Verona
Nouveau poète
Regarde moi maman, regarde bien !
Je suis les yeux qui lisent chaque mot de ta vie
L'histoire que contera ta voix, ma main l'écrit
Regarde encore plus loin, tu me verras en toi.
Ta bouche à toi, maman, est mon écrin.
Rassure moi papa, entre tes mains !
Je suis ce bout de chair impatient et fragile
Quand tes bras me consolent, mes pleurs sont immobiles
Rassure moi enfin que mes craintes s'envolent.
Protège moi papa, jusqu'à demain.
Souriez moi oiseaux, sifflez vos airs !
Je suis ce grand ciel bleu où vous nagez d'ivresse
Que de vos chants jamais ces caresses ne cessent
Murmurez la prière qu'au grand vent résonnait.
Envolez vous oiseaux dans ma lumière.
Espère en moi, la vie, crois en ma force !
Je suis cet enfant qui, lorsque les dieux s'endorment
Dicte les battements de ces deux coeurs énormes
Ces âmes qui s'efforcent jusqu'au làs mouvement.
Leur sang coule, infini, sous mon écorce.
Je suis les yeux qui lisent chaque mot de ta vie
L'histoire que contera ta voix, ma main l'écrit
Regarde encore plus loin, tu me verras en toi.
Ta bouche à toi, maman, est mon écrin.
Rassure moi papa, entre tes mains !
Je suis ce bout de chair impatient et fragile
Quand tes bras me consolent, mes pleurs sont immobiles
Rassure moi enfin que mes craintes s'envolent.
Protège moi papa, jusqu'à demain.
Souriez moi oiseaux, sifflez vos airs !
Je suis ce grand ciel bleu où vous nagez d'ivresse
Que de vos chants jamais ces caresses ne cessent
Murmurez la prière qu'au grand vent résonnait.
Envolez vous oiseaux dans ma lumière.
Espère en moi, la vie, crois en ma force !
Je suis cet enfant qui, lorsque les dieux s'endorment
Dicte les battements de ces deux coeurs énormes
Ces âmes qui s'efforcent jusqu'au làs mouvement.
Leur sang coule, infini, sous mon écorce.