Lyseria
modérateur
Moi sans Toi ,Je ne Suis Rien !
D’une main ferme relevant la chute de tes reins
du haut de la voûte céleste de ton sein.
Chemin dessinant pénombre funeste d’une main,
relâche l’instant d’un brin…
Excitation surgit incertaine !
Que je ne fusse foudroyé d’une sainte,
boire à ta coupe sans faim.
O ! élixir sacrée donne un sens à cette fin…
D’un geste corrompu où gît ce destin,
ombre avouée en parchemin…
Où se meurt l’éclat d’un chagrin,
viens lentement , sans lendemain…
D’un bruit sourd où s’évade mon dédain,
voile où l’espoir de ton être divin…
Viendra toucher parcelle dévasté
d’un, cri de l’intérieur animé…
D’un feu hurlant grâce châtié,
d’un corps criant amour pardonné,
se meurt l’éclat d’un esprit emprisonné…
Occultant chaque jour sans rosée
meurt notes graciés,
D’une main ferme relevant la chute de tes reins
du haut de la voûte céleste de ton sein.
Chemin dessinant pénombre funeste d’une main,
relâche l’instant d’un brin…
Excitation surgit incertaine !
Que je ne fusse foudroyé d’une sainte,
boire à ta coupe sans faim.
O ! élixir sacrée donne un sens à cette fin…
D’un geste corrompu où gît ce destin,
ombre avouée en parchemin…
Où se meurt l’éclat d’un chagrin,
viens lentement , sans lendemain…
D’un bruit sourd où s’évade mon dédain,
voile où l’espoir de ton être divin…
Viendra toucher parcelle dévasté
d’un, cri de l’intérieur animé…
D’un feu hurlant grâce châtié,
d’un corps criant amour pardonné,
se meurt l’éclat d’un esprit emprisonné…
Occultant chaque jour sans rosée
meurt notes graciés,
éclosion d’une envie épiée…
Supplie ma foi,
deviens ma loi.
Découvre toi,
touche moi…
Supplie ma foi,
deviens ma loi.
Découvre toi,
touche moi…
Revient ô toi celle de mes rêves…
Revivre cet instant sans trêve…
Que notre temps soit bref,
l'horizon accompagne nos songes,
cette envie de liberté sans mirage,
un jour notre amour sera une image
au loin elle brillera tel un ramage...
Découvre toi,
supplie ma foi.
Je deviendrais ton roi,
tu seras mon étrenne,
Ma Douce Reine…
Mon souffle, ma loi,
mon ivresse, ma joie,
ma raison d’être,
Je serais nous sans paraître…