najib156
Nouveau poète
une vie où les larmes forcément coulent,
Et le jour innondé par ces flammes.
Qui jaillissent horriblement de leurs rôles;
Comme si triste de vivre dans le drame.
Moi,l'innocent aveuglé par les larmes.
Parti, seul, comme le vent du nord.
Paris, là tu mène ta rame.
Et chacun, ici, mène son sort.
Espoir perdu entre des pistes non désirée.
Où le tissu blanc tracé en rouge.
Horizon s'approche et le passé enterré.
Dans chaque esprit tombe la neige.
Triste que je suis ma gorge est serrée.
Les ondes circulent dans leurs cages.
Ne peuvent sortir car elle est encerclée.
Et les requins sont en charge.
ABDOU Mbarek/2008/
Et le jour innondé par ces flammes.
Qui jaillissent horriblement de leurs rôles;
Comme si triste de vivre dans le drame.
Moi,l'innocent aveuglé par les larmes.
Parti, seul, comme le vent du nord.
Paris, là tu mène ta rame.
Et chacun, ici, mène son sort.
Espoir perdu entre des pistes non désirée.
Où le tissu blanc tracé en rouge.
Horizon s'approche et le passé enterré.
Dans chaque esprit tombe la neige.
Triste que je suis ma gorge est serrée.
Les ondes circulent dans leurs cages.
Ne peuvent sortir car elle est encerclée.
Et les requins sont en charge.
ABDOU Mbarek/2008/