parme
Nouveau poète
Moi la rebelle, l’invétérée
Impénitente comme tu me vois
Je prend ma plume et va en guerre
Et ne dresserai point de drapeau blanc
C’est décidé je te ferai
Le duel que tu n’as jamais eu
Emprisonne moi si tu veux
Prononce aussi à mon encontre
La plus pénible de tes sentences
Toi le fusil et moi ma plume
Ils ne sont pas faits pour s'entendre
Ni pour s’aimer ou se comprendre
Et même si tu décides une fois encore
De faire de l’encre une pénurie
Je tremperai ma plume dans mon sang
Mais je dirai ce que tu es
Mais je dirai ce que tu fais
Je dénoncerai tes crimes odieux
Contre les tiens et l’humanité
Mais tu te prends pour qui enfin ?
Tu es si faible dans ton château !
Et moi si forte dans ma faiblesse
Peut être frêle créature
Mais forte de cœur et volonté
Je suis la rebelle, l’invétérée
Est jamais expierai pêcher
Que tu crois fait contre ton être
Car si te dire ce que je pense
Me conduirait à ton enfer
Alors je m’y jetterai à volonté
Et quand brûleront mes entrailles
Dans ton feu pleins d’injustice
Un jour les hommes crieront mon nom
Dans les journaux ou aux info
on dira que je fus si grande
Invétérée et si rebelle !
Mais que toi tu excellait
Dans la vilénie et la traîtrise
Contre les tiens, contre les hommes
Alors autant te faire la guerre
Que te voir mourir en héros !
Autant que je crève sous tes tortures
Que te savoir un jour anobli
Par ceux qui ignore ce que tu fus
Vas y essaie de me briser
De me casser en mille morceaux
D’autres viendront après moi
Et après eux d’autres enco
Impénitente comme tu me vois
Je prend ma plume et va en guerre
Et ne dresserai point de drapeau blanc
C’est décidé je te ferai
Le duel que tu n’as jamais eu
Emprisonne moi si tu veux
Prononce aussi à mon encontre
La plus pénible de tes sentences
Toi le fusil et moi ma plume
Ils ne sont pas faits pour s'entendre
Ni pour s’aimer ou se comprendre
Et même si tu décides une fois encore
De faire de l’encre une pénurie
Je tremperai ma plume dans mon sang
Mais je dirai ce que tu es
Mais je dirai ce que tu fais
Je dénoncerai tes crimes odieux
Contre les tiens et l’humanité
Mais tu te prends pour qui enfin ?
Tu es si faible dans ton château !
Et moi si forte dans ma faiblesse
Peut être frêle créature
Mais forte de cœur et volonté
Je suis la rebelle, l’invétérée
Est jamais expierai pêcher
Que tu crois fait contre ton être
Car si te dire ce que je pense
Me conduirait à ton enfer
Alors je m’y jetterai à volonté
Et quand brûleront mes entrailles
Dans ton feu pleins d’injustice
Un jour les hommes crieront mon nom
Dans les journaux ou aux info
on dira que je fus si grande
Invétérée et si rebelle !
Mais que toi tu excellait
Dans la vilénie et la traîtrise
Contre les tiens, contre les hommes
Alors autant te faire la guerre
Que te voir mourir en héros !
Autant que je crève sous tes tortures
Que te savoir un jour anobli
Par ceux qui ignore ce que tu fus
Vas y essaie de me briser
De me casser en mille morceaux
D’autres viendront après moi
Et après eux d’autres enco