Marginal07
Nouveau poète
Il m’arrive souvent de penser à ma propre mort.
Comment ce moment solennel arrivera-t-il dans ma vie?
Est-ce par accident, par maladie ou suicide?
Je ne connais pas les circonstances tragiques de mon destin, mais je sais pertinemment
qu'en ce jour jour fatidique et béni je serai enfin libéré et je m’en réjouis.
Que de rêves d’immortalité s’émancipent dans mon esprit avide de liberté.
La mort m’obsède de jour en jour et j’envie tous ces passagers d’outre-tombe.
En lisant le journal le matin je jette un coup d’oeil à la rubrique nécrocologique.
On affiche les noms et la photo de toutes ces personnes récemment décédées..
La plupart sont des personnes âgées emportées par la vieillesse.
Mais parmi cette majorité vieillotte et maladive, le visage de jeunes gens s’entremêlent
souvent souriant à la vie ou fauchés par le désespoir.
Des jeunes filles, des jeunes hommes, des enfants qui ont péri par accident ou suicide.
Ils avaient toute la vie pour s’épanouir.
Mais hélas sans qu’ils s’y attendent d’une seconde à l’autre, ils sont passés de vie à trépas.
Auraient-ils un seul instant imaginer se retrouver sur la liste des morts?
D’être immolés et exposés dans un salon funéraire sous le regard attristé de leurs proches qui pleure leur perte..
C’est comme ça hélas.. La mort est sournoise et frappe à tous âges..
On ne peut rien changer au destin car il est souvent sans pitié.
On dit que la mort attrape d’abord ceux qui courent..
Moi je suis prêt à la confronter car elle ne me fais pas peur.
J’ai souvent envie d’en finir et de sauter dans ses bras.
Mais quelque chose m’en empêche..
Je résiste à la maladie, au suicide... Comme un combat intérieur que je livre contre mes funestes dessins.
Mais ce qui est le plus ironique c’est qu’ici bas sur terre je suis l’homme le plus malheureux au monde.
Si me croisez sur la rue, vous me reconnaîtrai à mes vêtements sombres et ma démarche chancelante.
Je suis un mort vivant le spectre de moi-même.
J’ai perdu la joie de vivre, le sourire et la liberté..
Car en réalité c’est la mort qui me possède et à petits pas elle s’empare de mon corps.
Mais elle n’aura jamais mon âme, car je sais que malgré ses ombres funèbres elle est transparente et libératrice...
Je sais qu’une vie abondante et joyeuse m’attend là-bas par delà les étoiles.
Si le destin le permet, tout comme le petit prince il me plaira un jour de revenir vers vous et comme le renard vous révéler de nombreux secrets.
Mais en attendant si vous avez compris certains mystères de la mort, écrivez moi.
Comment ce moment solennel arrivera-t-il dans ma vie?
Est-ce par accident, par maladie ou suicide?
Je ne connais pas les circonstances tragiques de mon destin, mais je sais pertinemment
qu'en ce jour jour fatidique et béni je serai enfin libéré et je m’en réjouis.
Que de rêves d’immortalité s’émancipent dans mon esprit avide de liberté.
La mort m’obsède de jour en jour et j’envie tous ces passagers d’outre-tombe.
En lisant le journal le matin je jette un coup d’oeil à la rubrique nécrocologique.
On affiche les noms et la photo de toutes ces personnes récemment décédées..
La plupart sont des personnes âgées emportées par la vieillesse.
Mais parmi cette majorité vieillotte et maladive, le visage de jeunes gens s’entremêlent
souvent souriant à la vie ou fauchés par le désespoir.
Des jeunes filles, des jeunes hommes, des enfants qui ont péri par accident ou suicide.
Ils avaient toute la vie pour s’épanouir.
Mais hélas sans qu’ils s’y attendent d’une seconde à l’autre, ils sont passés de vie à trépas.
Auraient-ils un seul instant imaginer se retrouver sur la liste des morts?
D’être immolés et exposés dans un salon funéraire sous le regard attristé de leurs proches qui pleure leur perte..
C’est comme ça hélas.. La mort est sournoise et frappe à tous âges..
On ne peut rien changer au destin car il est souvent sans pitié.
On dit que la mort attrape d’abord ceux qui courent..
Moi je suis prêt à la confronter car elle ne me fais pas peur.
J’ai souvent envie d’en finir et de sauter dans ses bras.
Mais quelque chose m’en empêche..
Je résiste à la maladie, au suicide... Comme un combat intérieur que je livre contre mes funestes dessins.
Mais ce qui est le plus ironique c’est qu’ici bas sur terre je suis l’homme le plus malheureux au monde.
Si me croisez sur la rue, vous me reconnaîtrai à mes vêtements sombres et ma démarche chancelante.
Je suis un mort vivant le spectre de moi-même.
J’ai perdu la joie de vivre, le sourire et la liberté..
Car en réalité c’est la mort qui me possède et à petits pas elle s’empare de mon corps.
Mais elle n’aura jamais mon âme, car je sais que malgré ses ombres funèbres elle est transparente et libératrice...
Je sais qu’une vie abondante et joyeuse m’attend là-bas par delà les étoiles.
Si le destin le permet, tout comme le petit prince il me plaira un jour de revenir vers vous et comme le renard vous révéler de nombreux secrets.
Mais en attendant si vous avez compris certains mystères de la mort, écrivez moi.