Haine
Nouveau poète
Le plus beau de tous les miracles est la vie,
C'est notre tout premie cri.
Le voila tel un magnifique ange,
Mais qui reste à sa façon étrange.
Il arrive sur son petit nuage,
Ça reste, pour ses parents, un mirage,
Il lui donne malgré tout, leur amour.
Celui qu'on donne à un bébé,
Avec sa douce peau de velour.
Un être qui a été tant espéré
Avec de magnifiques petits yeux
De la couleur la plus pur, le bleu.
Une arrivée qui va faire s'aimer
Trois êtres, de tout leur coeur.
Ils feront faces à tous les malheurs,
Pourquoi? ils se complètent, ils sont entiers.
C'est un jour de pur bonheur
Qui voit apparaître une lueur,
La plus belle qui soit, un enfant,
Un espoir levant.
Le voir ainsi "éclore",
C'est comme la réalisation d'un voeux,
Une sensation si forte, de tenir ce corps.
Il remplit un creu,
Une abscence, une douleur.
Il nous redonne des couleurs.
Mais on vit constamment avec la peur
Qu'il est de la peine,
Où qui lui arrive un malheur.
Mais quand il joue dans cette plaine,
On ressent encore plus de tendresse,
Qu'on veut partager par des caresses,
Que l'on échange avec passion.
Mais on sait que c'est notre sang
Et on laisse le temps au temps
Et la raison à la raison.
On réfléchit à son avenir,
On se demande ce qu'il va devenir.
Puis on le couche, sous la pleine lune
Légèrement cachée par une épaisse mais douce brune.
C'est notre tout premie cri.
Le voila tel un magnifique ange,
Mais qui reste à sa façon étrange.
Il arrive sur son petit nuage,
Ça reste, pour ses parents, un mirage,
Il lui donne malgré tout, leur amour.
Celui qu'on donne à un bébé,
Avec sa douce peau de velour.
Un être qui a été tant espéré
Avec de magnifiques petits yeux
De la couleur la plus pur, le bleu.
Une arrivée qui va faire s'aimer
Trois êtres, de tout leur coeur.
Ils feront faces à tous les malheurs,
Pourquoi? ils se complètent, ils sont entiers.
C'est un jour de pur bonheur
Qui voit apparaître une lueur,
La plus belle qui soit, un enfant,
Un espoir levant.
Le voir ainsi "éclore",
C'est comme la réalisation d'un voeux,
Une sensation si forte, de tenir ce corps.
Il remplit un creu,
Une abscence, une douleur.
Il nous redonne des couleurs.
Mais on vit constamment avec la peur
Qu'il est de la peine,
Où qui lui arrive un malheur.
Mais quand il joue dans cette plaine,
On ressent encore plus de tendresse,
Qu'on veut partager par des caresses,
Que l'on échange avec passion.
Mais on sait que c'est notre sang
Et on laisse le temps au temps
Et la raison à la raison.
On réfléchit à son avenir,
On se demande ce qu'il va devenir.
Puis on le couche, sous la pleine lune
Légèrement cachée par une épaisse mais douce brune.