Pazuzu
Nouveau poète
Et face à la mer je vis pour la première fois
L'horizon s'offrir à mes yeux, s'offrir à moi
Se dessinant au loin le plus beau des mirages
En somme, le plus vaste et magnifique des paysages
Était-ce, ce que les anciens appelaient l'Amour ?
S'il n'en était, il en avait alors l'apparence
Cette énorme boule de feu plus brulante qu'un four
Qui nous saisit d'une inévitable attirance
Dieu seul sait combien d'hommes ont tenté de l'atteindre
Dieu seul sait combien d’hommes n'ont jamais pu rejoindre
Le soleil qui les guidaient vers une mort certaine
Pourtant, j'ai mis les voiles vers cette lueur lointaine
Mon navire vogua durant des jours et des mois
Sans jamais perdre espoir, sans perdre foi
Mais les journées se sont faites de plus en plus rares
Et me voilà tristement plongé dans le noir
C'est alors que je jette une bouteille à la mer
Puisse-t-elle dériver comme un millier de ses sœurs
Et peut-être alors trouver son destinataire
Qu'elle lui conte mon histoire et lui livre mon cœur.
L'horizon s'offrir à mes yeux, s'offrir à moi
Se dessinant au loin le plus beau des mirages
En somme, le plus vaste et magnifique des paysages
Était-ce, ce que les anciens appelaient l'Amour ?
S'il n'en était, il en avait alors l'apparence
Cette énorme boule de feu plus brulante qu'un four
Qui nous saisit d'une inévitable attirance
Dieu seul sait combien d'hommes ont tenté de l'atteindre
Dieu seul sait combien d’hommes n'ont jamais pu rejoindre
Le soleil qui les guidaient vers une mort certaine
Pourtant, j'ai mis les voiles vers cette lueur lointaine
Mon navire vogua durant des jours et des mois
Sans jamais perdre espoir, sans perdre foi
Mais les journées se sont faites de plus en plus rares
Et me voilà tristement plongé dans le noir
C'est alors que je jette une bouteille à la mer
Puisse-t-elle dériver comme un millier de ses sœurs
Et peut-être alors trouver son destinataire
Qu'elle lui conte mon histoire et lui livre mon cœur.