Oklam
Nouveau poète
Epris du vin d'un cépage en ces pages de vain...
Il est un œil en larme le soir
A son seuil, une vie d'ébauches
En son sein l'à peine s'en plaint
Il est un œil... puis deux,
L'un dessine le monde, l'autre le fauche
L'un le perçoit, l'autre y croit
Et voici que la peine s'emplit...
L'artiste a l'air triste dans sa débauche,
Il entame des préludes qui ne « s'infinisent » pas
Et, les œuvres d'art s'enfouissent sensuelles à l'aube de là...
En ses yeux, l'histoire s'effeuille
Puis, page après page des feuilles de sa vie
L'artiste a mal à gauche, mal au cœur...
En ses yeux un rêve... un deuil
Puis deux, puis trois entre ici et bien au delà...
Combien sont-il à couler en mémoire ?
Combien sont-ils à retenir les pleurs
et ressasser les peurs des ses ailleurs ?
Mal aux yeux d'être maladroit
L'artiste courbe la droite en son œil rêveur...
Un quart de tour pour d'autres chemins,
Un demi-tour pour d'infinis voyages,
360 degrés d'incertitude
A retourner ces pages de vain...
Alors l'artiste ferme la porte des rêves
Et ouvre celle d'un songe...
Il songe à changer de rêve
Pour échanger ce dont il songe...
Est-ce un mal, un bien, un grain !?
Blanc, rouge... à rosé !? L'artiste accourt
Et s'enivre des couleur de la vie,
Il demande si l'amour est un cépage...
Traduit au temps des saisons,
Le grain de l'artiste comme grains de raisin
S'engrangent au pied des vignes...
Grappillant la raison d'une « des-illusions » incertaine
L'à peine s'en plaint
Alors l'artiste sucre au file des lignes
Le délice en ces pages...
Un déclin d'oeil le surprend... Puis deux, puis trois...
Puis... attendri, l'artiste cligne des yeux
Et s'éprend de prendre un corps en fût de « chaînes »
En un clin d'oeil, le goût de la passion s'intensifie...
Le vain s'enivre...
Et lorsque les grains de raison se prennent au partage,
La peine s'emplit de vin...
L'artiste en a les yeux qui brillent...
Il est un œil, puis deux en lueur ce soir
Alors l'artiste attrape une plume...
Avec, il perce le fût...en rêve...il fuit...
Ainsi l'artiste s'enfuit verre à la main
Et déverse son contenu en paragraphe de vers...
En ces pages d'amour, « sous vent », l'artiste me rend visite
Tour à tour, nous échangeons nos vers...
En sa vie ignoble, les « vents d'ange » abondent en mon vignoble...
Ce soir, l'artiste pose son ver et e dit :
-«Chaque moment de vie est une œuvre à part,
Comme le vain, l'existence se façonne en soi. »
Triste de rester en carafe,
Je décante les miens et lui réponds :
-« Que oui, l'amour est un cépage
Que chaque pensée est une œuvre d'art en soi
Comme le vin, son fruit si tendre nous fait attendre
Et que nous devrions laisser mûrir le goût de l'ivresse
Au sein d'un vrai fût de chêne... »
Ce soir, nous nous sommes enivrés :
-« Qui de nous est le meilleur cru
Quand l'amour s'accroît en ces pages ? »
Allons à la dérive,
Allez, un p'tit dernier pour la route !
-« Les vendanges sont parfois tardives...
L'amour en sera... La raison en est...
Le raisin en fût !
Millésime 2004
Il est un œil en larme le soir
A son seuil, une vie d'ébauches
En son sein l'à peine s'en plaint
Il est un œil... puis deux,
L'un dessine le monde, l'autre le fauche
L'un le perçoit, l'autre y croit
Et voici que la peine s'emplit...
L'artiste a l'air triste dans sa débauche,
Il entame des préludes qui ne « s'infinisent » pas
Et, les œuvres d'art s'enfouissent sensuelles à l'aube de là...
En ses yeux, l'histoire s'effeuille
Puis, page après page des feuilles de sa vie
L'artiste a mal à gauche, mal au cœur...
En ses yeux un rêve... un deuil
Puis deux, puis trois entre ici et bien au delà...
Combien sont-il à couler en mémoire ?
Combien sont-ils à retenir les pleurs
et ressasser les peurs des ses ailleurs ?
Mal aux yeux d'être maladroit
L'artiste courbe la droite en son œil rêveur...
Un quart de tour pour d'autres chemins,
Un demi-tour pour d'infinis voyages,
360 degrés d'incertitude
A retourner ces pages de vain...
Alors l'artiste ferme la porte des rêves
Et ouvre celle d'un songe...
Il songe à changer de rêve
Pour échanger ce dont il songe...
Est-ce un mal, un bien, un grain !?
Blanc, rouge... à rosé !? L'artiste accourt
Et s'enivre des couleur de la vie,
Il demande si l'amour est un cépage...
Traduit au temps des saisons,
Le grain de l'artiste comme grains de raisin
S'engrangent au pied des vignes...
Grappillant la raison d'une « des-illusions » incertaine
L'à peine s'en plaint
Alors l'artiste sucre au file des lignes
Le délice en ces pages...
Un déclin d'oeil le surprend... Puis deux, puis trois...
Puis... attendri, l'artiste cligne des yeux
Et s'éprend de prendre un corps en fût de « chaînes »
En un clin d'oeil, le goût de la passion s'intensifie...
Le vain s'enivre...
Et lorsque les grains de raison se prennent au partage,
La peine s'emplit de vin...
L'artiste en a les yeux qui brillent...
Il est un œil, puis deux en lueur ce soir
Alors l'artiste attrape une plume...
Avec, il perce le fût...en rêve...il fuit...
Ainsi l'artiste s'enfuit verre à la main
Et déverse son contenu en paragraphe de vers...
En ces pages d'amour, « sous vent », l'artiste me rend visite
Tour à tour, nous échangeons nos vers...
En sa vie ignoble, les « vents d'ange » abondent en mon vignoble...
Ce soir, l'artiste pose son ver et e dit :
-«Chaque moment de vie est une œuvre à part,
Comme le vain, l'existence se façonne en soi. »
Triste de rester en carafe,
Je décante les miens et lui réponds :
-« Que oui, l'amour est un cépage
Que chaque pensée est une œuvre d'art en soi
Comme le vin, son fruit si tendre nous fait attendre
Et que nous devrions laisser mûrir le goût de l'ivresse
Au sein d'un vrai fût de chêne... »
Ce soir, nous nous sommes enivrés :
-« Qui de nous est le meilleur cru
Quand l'amour s'accroît en ces pages ? »
Allons à la dérive,
Allez, un p'tit dernier pour la route !
-« Les vendanges sont parfois tardives...
L'amour en sera... La raison en est...
Le raisin en fût !
Millésime 2004