VieilArt
Nouveau poète
Migrateur…
Je pars pour un lieu qui m’est inconnu,
Le cœur sur les mains, si sanglant, tout nu,
Oiseau migrateur, fuyant l’amertume,
S’accrochant aux bords du fleuve, tel l’écume.
Foehn soufflant contre l’aile, ne m’a soutenu ;
Chavirant au ciel, je suis devenu
Faible et si léger, telle l’ombre d’une plume,
Tombait à l’eau comme une ancienne coutume.
L’ombre noire et les perles que j’ai obtenues
De cette brume, déplorant le contenu
De mes ailes qui firent de la nuit, costume.
Déserts brûlants et mirage continu,
Angoisse infinie, qui dans mon âme hume,
Et le spectre de tristesse s’y insinue.
VieilArt
Je pars pour un lieu qui m’est inconnu,
Le cœur sur les mains, si sanglant, tout nu,
Oiseau migrateur, fuyant l’amertume,
S’accrochant aux bords du fleuve, tel l’écume.
Foehn soufflant contre l’aile, ne m’a soutenu ;
Chavirant au ciel, je suis devenu
Faible et si léger, telle l’ombre d’une plume,
Tombait à l’eau comme une ancienne coutume.
L’ombre noire et les perles que j’ai obtenues
De cette brume, déplorant le contenu
De mes ailes qui firent de la nuit, costume.
Déserts brûlants et mirage continu,
Angoisse infinie, qui dans mon âme hume,
Et le spectre de tristesse s’y insinue.
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