1960
Nouveau poète
Parmi toutes les femmes de la terre qui peuplent notre univers,
ô mienne tu es la plus belle tu ne le sais pas toi-même.
Le soleil t'a requée il t'a vêtue de ta belle peau dorée qui tombe en extase les yeux.
Comme pour implorer DIEU, je me prosterne devant tes jambes de gazelles célestes dont chaque pas de ta démarche gronde dans ma tête comme le tonnerre après le passage de l'éclaire.
Je reste béat lorsque tes yeux de colombre survolent l'ombre de mon corps avant de trouver refuge dans la cage de mon coeur au bord de l'asphyxie
Alors je sens monter à mon palais un goût de miel que ta bouche sécrete dans ma bouche losque tes lèvres effleurent mes lèvres dans un murmure je t'aime qui me crucifie.
Dans l'ombre de ma nuit, j'entends comme une ritournelle ta voix qui me dit:
ENCORE
Dans tes bras, je m'endors tandis que mon âme cherche ton CORPS...
ô mienne tu es la plus belle tu ne le sais pas toi-même.
Le soleil t'a requée il t'a vêtue de ta belle peau dorée qui tombe en extase les yeux.
Comme pour implorer DIEU, je me prosterne devant tes jambes de gazelles célestes dont chaque pas de ta démarche gronde dans ma tête comme le tonnerre après le passage de l'éclaire.
Je reste béat lorsque tes yeux de colombre survolent l'ombre de mon corps avant de trouver refuge dans la cage de mon coeur au bord de l'asphyxie
Alors je sens monter à mon palais un goût de miel que ta bouche sécrete dans ma bouche losque tes lèvres effleurent mes lèvres dans un murmure je t'aime qui me crucifie.
Dans l'ombre de ma nuit, j'entends comme une ritournelle ta voix qui me dit:
ENCORE
Dans tes bras, je m'endors tandis que mon âme cherche ton CORPS...