LeTunisien
Nouveau poète
*************** C'est la première fois que j'écris avec ce style********************** elle était une fée d'un fait sort magique réculté elle est magique et unique, toute harmonieuse elle plaisante dans la rue, parce qu'elle aimait les rues et elle montait dans dans tout ce qui bouge dans la cité je l'arrête pendant un moment elle m'absorbe, et me mène sur le vent elle me suffit elle me traduit, lorsqu'elle me dessinait elle fait des marches de mannequin puis elle sort vers le siège du jardin elle pleure de cris qu'elle m'aimait, c'est fini je lui proclamait mon désir de venir chez elle vêtu, de marron doux, et de roses de nuit elle me dit, "tu m'as puni" parce que on n'était que deux et toi tu me contournait vers la maison secrète où on s'est fait des baisers je dit: "je les ai lavé" "non, tu m'encourage, pour me terminer.." "je termine pas mes seigneurs à forme d'art.." "tu désire m'absenter dans un puit" Je lui ai lavé son ocre qui traçait ses joues puis j'ai mené mon mouchoir vers mon lit elle s'accroche à la fenêtre et m'avoue tendrement, "tu insistes me finir" "on rentre tôt.. on ne va pas mourir" "et quoi cette chaussette que tu portes" "je l'ai soigné pour toi, pour me donner cette nuit" "tu restes fermant les yeux?" "je t'avoue, je rentre tard, à cause de la folie de mes baisers" "alors on se jette de la fenêtre.." "calmons nous, les risques abnorment la fête.." "je suis jalouse de ton lit" "je t'amène au cercle du course.. là bas, on se donne à vie." permet moi de t'aimer caché sous les arbres je ne viens que juste, de la fermeture des biblioroms On y va nous voilà "au secours, papa" j'ai mis la lettre dans son sac lettre d'inculpe, pour son papa et je la juge, m'avoir trainé, sans revenir au stade où elle s'est jetée, dans mes bras