Boralex
Nouveau poète
Je crois l'avoir perdue sur une île lointaine,
je me trouve sur la plage et, regardant le ciel,
j'entends la mer chanter des mélodies, des airs
qui me rappellent tant tout l'art de ses lèvres.
Elle était cette beauté qui, descendue du ciel,
avait su aiguiser mes passions salutaires,
qui avait su bercer le démon de mon être
et ouvrir des chemins pour l'ange qui devînt maître.
J'adorais cette fille, je louangeais la femme,
je la trouvais orfèvre dans le domaine des larmes
d'allègresse et de joie sans seconde et son charme
était mieux qu'un levain, le fermoir de mon âme.
Elle était douce et belle, mon Eve chimérique,
et toute sa poésie devenait mélodie
et sa prose attirante condamnait mes oreilles
à sa voix envoutante, messagère de l'Eden.
je me trouve sur la plage et, regardant le ciel,
j'entends la mer chanter des mélodies, des airs
qui me rappellent tant tout l'art de ses lèvres.
Elle était cette beauté qui, descendue du ciel,
avait su aiguiser mes passions salutaires,
qui avait su bercer le démon de mon être
et ouvrir des chemins pour l'ange qui devînt maître.
J'adorais cette fille, je louangeais la femme,
je la trouvais orfèvre dans le domaine des larmes
d'allègresse et de joie sans seconde et son charme
était mieux qu'un levain, le fermoir de mon âme.
Elle était douce et belle, mon Eve chimérique,
et toute sa poésie devenait mélodie
et sa prose attirante condamnait mes oreilles
à sa voix envoutante, messagère de l'Eden.