cram
Nouveau poète
Dans l’hôtel des sens il est la réception !
Au-delà de montagnes, vallées et vallons
Une grotte se dessine dans la chair
Et accueil entre ses parois, l’arrivée de son
Venu des mouvements de l’air !
Mes narines sont encensées par des odeurs !
C’est le bon air qui nous les fait renifler
À chaque arrêt au quai des senteurs !
C’est un sens, quand mon nez n’est pas bouché,
Qui n’existerait sans que n’existent les fleurs !
Le goût est un sens truffé de malice et d’astuces !
C’est de lui que viennent les délices et l’abus !
Je l’appelle quatre fois par jour, parfois plus
Et mon ventre aux traits gonflés d’un rictus
Grimace encore de ses nombreux afflux !
Alors que mes paroles ont la douceur de l’enfance
On me dit « chut ! » quand je commence ;
Mais ses trajets n’ont qu’un unique sens :
S’échappant de mon gosier sous l’indifférence
Que ce quatrième met en soudaine évidence !
Mon cinquième sens naît en mes pupilles !
Il aime la couleurs des paysages horizontaux
Et la poésie dans les courbes du corps des filles !
Il prend la forme d’un regard vers le haut
Puisque on ne trouvera jamais plus beau !
Mon sixième et ultime sens ne peut être définit !
C’est une nouvelle perception lorsque j’écris !
C’est un éclat d’étoile dont l’âme est une partie !
C’est un tout quand les cinq autres sont unis
Mais c’est surtout un engendreur de poésie !
Au-delà de montagnes, vallées et vallons
Une grotte se dessine dans la chair
Et accueil entre ses parois, l’arrivée de son
Venu des mouvements de l’air !
Mes narines sont encensées par des odeurs !
C’est le bon air qui nous les fait renifler
À chaque arrêt au quai des senteurs !
C’est un sens, quand mon nez n’est pas bouché,
Qui n’existerait sans que n’existent les fleurs !
Le goût est un sens truffé de malice et d’astuces !
C’est de lui que viennent les délices et l’abus !
Je l’appelle quatre fois par jour, parfois plus
Et mon ventre aux traits gonflés d’un rictus
Grimace encore de ses nombreux afflux !
Alors que mes paroles ont la douceur de l’enfance
On me dit « chut ! » quand je commence ;
Mais ses trajets n’ont qu’un unique sens :
S’échappant de mon gosier sous l’indifférence
Que ce quatrième met en soudaine évidence !
Mon cinquième sens naît en mes pupilles !
Il aime la couleurs des paysages horizontaux
Et la poésie dans les courbes du corps des filles !
Il prend la forme d’un regard vers le haut
Puisque on ne trouvera jamais plus beau !
Mon sixième et ultime sens ne peut être définit !
C’est une nouvelle perception lorsque j’écris !
C’est un éclat d’étoile dont l’âme est une partie !
C’est un tout quand les cinq autres sont unis
Mais c’est surtout un engendreur de poésie !