tokashite
Nouveau poète
J'ai caresser de mes doigts une de ses lumières que l'on appelle étoile.
A l'aurore elle s'éclipse, laissant derrière elle une hétérogène celle du soleil.
Direz t'on Hélios !
J'ai toisé se que l'on appelle ici sur se corps céleste la vie.
Elle cesse, quand le noir devient sombre et laissant ainsi les poussière de vies.
Direz t'on Hadès.
A l'aurore elle s'éclipse, laissant derrière elle une hétérogène celle du soleil.
Direz t'on Hélios !
J'ai toisé se que l'on appelle ici sur se corps céleste la vie.
Elle cesse, quand le noir devient sombre et laissant ainsi les poussière de vies.
Direz t'on Hadès.