bousselham
Nouveau poète
Dans le miroir de mon passé,
Je regarde la couleur de mes cheveux,
Le fond vague de mes yeux,
Sur mes soupirs presque effacés.
J’y vois bien mon jeune âge,
J’y vois mes joies et mes chagrins,
L’aventure de mes voyages,
L’obscurité de mon destin.
Un ciel mi-azur, mi-gris,
Quelques débris de mes ennuis,
Trop de paroles qui s’envolent
Les regards des gens un peu drôle
J’y vois aussi du réussi,
Des jours heureux, et une envie,
Des nuits d’amour, même des cris
Et plein d’ébats et de merci.
Dans ce miroir d’espoir,
J’y sens le parfum du bonheur,
Des humiliations de malheur,
Mais surtout ce qui reste à croire !
Je n’en retiens que le temps qui passe,
Ces jours, ces mois et ces années,
Ce temps qui s’en va et s’efface
Et cette vie déjà condamnée !
Je regarde la couleur de mes cheveux,
Le fond vague de mes yeux,
Sur mes soupirs presque effacés.
J’y vois bien mon jeune âge,
J’y vois mes joies et mes chagrins,
L’aventure de mes voyages,
L’obscurité de mon destin.
Un ciel mi-azur, mi-gris,
Quelques débris de mes ennuis,
Trop de paroles qui s’envolent
Les regards des gens un peu drôle
J’y vois aussi du réussi,
Des jours heureux, et une envie,
Des nuits d’amour, même des cris
Et plein d’ébats et de merci.
Dans ce miroir d’espoir,
J’y sens le parfum du bonheur,
Des humiliations de malheur,
Mais surtout ce qui reste à croire !
Je n’en retiens que le temps qui passe,
Ces jours, ces mois et ces années,
Ce temps qui s’en va et s’efface
Et cette vie déjà condamnée !