mam05400
Nouveau poète
Mes parents divorce,
Je me souvient du temps, où nous étions si bien.
Ton regard dans le sien, jour, où vous ne fessiez qu'un.
Votre amour si soudé, vos baisés si parfait,
ne pouvait entacher votre complicité, que j'aimais admirer.
Maman. Tu étais belle, quand tu le regardais,
ton noble chevalier, que tu aimais combler.
Ton amour inondé de tant de bienveillance.
Papa. Comme tu étais parfait, quand tu l'as taquiner,
quand tu l'as rassurer. Quand tu l'as captiver avec tous tes projets.
Puis, un jour, l'alliance c'est briser, je ne sait pas pourquoi.
Les étreintes ont cessés, les cris ont débutés,
les pleurs ont remplacés, les rires et la gaieté.
Maman. Tu étais affligée par cette amour briser,
tes yeux souvent mouillés, je pleurait en secret,
je ne comprenais pas, le mal qui ce passer.
J'aurais voulu crier, j'aurais aimé hurler la souffrance que j'avais,
le soir je me caché, sous mon gros oreiller,
pour ne pas écouté, les tords épilogués,
les paroles détestables, que vous vous balanciez.
Des nuits et des journées, j'ai cessé de rêver,
des journées enfermé, à prier discrètement,
j'essayai d'espérer à l'amour renaissant.
Puis l'orage est passé, la tempête apaisée,
La grisaille est entrer, dans notre cher foyer,
Papa, tu es parti, sans même te retourné,
ton amour abîmé, n'a put ce réparer,
J'ai bien souvent pleurer, en regardant ma mère,
j'ai bien souvent penser, à ton départ troublant.
Aujourd'hui j'ai compris. L'amour n'est pas toujours infini.
En tout cas je vous aiment, et ça c'est pour la vie!
Je me souvient du temps, où nous étions si bien.
Ton regard dans le sien, jour, où vous ne fessiez qu'un.
Votre amour si soudé, vos baisés si parfait,
ne pouvait entacher votre complicité, que j'aimais admirer.
Maman. Tu étais belle, quand tu le regardais,
ton noble chevalier, que tu aimais combler.
Ton amour inondé de tant de bienveillance.
Papa. Comme tu étais parfait, quand tu l'as taquiner,
quand tu l'as rassurer. Quand tu l'as captiver avec tous tes projets.
Puis, un jour, l'alliance c'est briser, je ne sait pas pourquoi.
Les étreintes ont cessés, les cris ont débutés,
les pleurs ont remplacés, les rires et la gaieté.
Maman. Tu étais affligée par cette amour briser,
tes yeux souvent mouillés, je pleurait en secret,
je ne comprenais pas, le mal qui ce passer.
J'aurais voulu crier, j'aurais aimé hurler la souffrance que j'avais,
le soir je me caché, sous mon gros oreiller,
pour ne pas écouté, les tords épilogués,
les paroles détestables, que vous vous balanciez.
Des nuits et des journées, j'ai cessé de rêver,
des journées enfermé, à prier discrètement,
j'essayai d'espérer à l'amour renaissant.
Puis l'orage est passé, la tempête apaisée,
La grisaille est entrer, dans notre cher foyer,
Papa, tu es parti, sans même te retourné,
ton amour abîmé, n'a put ce réparer,
J'ai bien souvent pleurer, en regardant ma mère,
j'ai bien souvent penser, à ton départ troublant.
Aujourd'hui j'ai compris. L'amour n'est pas toujours infini.
En tout cas je vous aiment, et ça c'est pour la vie!