MysTerre
Maître Poète
Dans ma nuit agitée
Je ne fais que rêver
De monstres,de vampires
Et comment vous décrire
Ma très grande détresse
De mon sommeil cauchemardesque.
Deux grands yeux jaunes me fixaient
D'un hibou effrayant qui hululait
Un aigle énorme au dessus de moi
Essayait vainement de m'agripper
Dans ses griffes acérées, quel effroi!
J'avais la gorge serrée
Je ne pouvais pas crier
Je me suis réveillée
Complètement épouvantée.
J'ai entendu un hurlement
Mon fils appelant sa maman
Mon sang n'a fait qu'un tour
Dans un élan d'amour
Je me suis retrouvée
Consolant mon bébé.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
On peut rêver de tout,la nuit
Quand la conscience nous lâche,nous fuit
Les moments durs de la journée
Peuvent revenir nous inquiéter.
Je m'évanouis dans ma nuit noire
Alors commencent tous mes cauchemars
Je suis prisonnière de mes rêves
Qui m'envahissent sans aucune trêve.
La solitude, l'angoisse, la peur
Me plongent subitement dans l'horreur
Qui frappe si fort sur mes carreaux
Un être hideux et son corbeau.
Je tremble, suffoque et transpire
Je suis bloquée, ne peut m'enfuir
Hurle au secours sans cri, aucun
A quoi ça sert, personne ne vient.
Une main toute en douceur
Vient se poser sur mon cœur
Réveille toi, il fait jour.
Tu as bien dormi, mon amour ?
Je ne fais que rêver
De monstres,de vampires
Et comment vous décrire
Ma très grande détresse
De mon sommeil cauchemardesque.
Deux grands yeux jaunes me fixaient
D'un hibou effrayant qui hululait
Un aigle énorme au dessus de moi
Essayait vainement de m'agripper
Dans ses griffes acérées, quel effroi!
J'avais la gorge serrée
Je ne pouvais pas crier
Je me suis réveillée
Complètement épouvantée.
J'ai entendu un hurlement
Mon fils appelant sa maman
Mon sang n'a fait qu'un tour
Dans un élan d'amour
Je me suis retrouvée
Consolant mon bébé.
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On peut rêver de tout,la nuit
Quand la conscience nous lâche,nous fuit
Les moments durs de la journée
Peuvent revenir nous inquiéter.
Je m'évanouis dans ma nuit noire
Alors commencent tous mes cauchemars
Je suis prisonnière de mes rêves
Qui m'envahissent sans aucune trêve.
La solitude, l'angoisse, la peur
Me plongent subitement dans l'horreur
Qui frappe si fort sur mes carreaux
Un être hideux et son corbeau.
Je tremble, suffoque et transpire
Je suis bloquée, ne peut m'enfuir
Hurle au secours sans cri, aucun
A quoi ça sert, personne ne vient.
Une main toute en douceur
Vient se poser sur mon cœur
Réveille toi, il fait jour.
Tu as bien dormi, mon amour ?