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Mes maux ma prison, mes mots ma raison

christaile

Poète libéré
Il n'y a jamais d'adieu
Ce n'est rien qu'un au revoir,
Quand vous priez Dieu
Et qu'il ne reste que le désespoir.
Je culpabilise, oui, envers moi-même
Je sais, il peut nous réconforter,
Et , je sais qu'il m'aime
Mais je suis déjà de l'autre côté.
De l'autre côté
là où tout le monde pense
que mes portes se sont fermées,
j'ai juste fais une pause, le brouillard y était si dense...
Nous ne parlons déjà plus le même langage
Nous ne sommes plus qu'une ombre,
Vous aviez fait, déjà vos bagages
Bien avant que vous ne me retrouviez sous les décombres
Pour certain, vous m'aviez donné votre amour
Donner c'est donner,
Reprendre, c'est voler
Cela m'est pesant et bien lourd
Je ne sais pourquoi j'écris
Cela ne me défoule point,
J'ai juste, pour un court instant, le sentiment de vie
Sans avoir crainte de mes lendemains
Marcher à l'ombre me glace la peau
Pouvez-vous, vous imaginer
Le froid dans mes os, sans jamais de repos?
J'ai juste besoin de me réchauffer
Pour quelques uns la vie vous a beaucoup donné
J'ai le sentiment que pour moi ça suffit
De jolis matins, et vos yeux émerveillé,...
Si vous saviez comme je vous envie
Pourquoi cet état de déprime?
Peut-être est-ce le bout du chemin?
Ce n'est tout de même pas un crime
Si la vie vous lâche la main
Doit-on dire merci à la vie?
Puisqu'elle nous fera connaître la mort,
Et oui c'est ainsi
Tel est notre sort
Non, mes portes ne se sont jamais fermées
J'étais juste là
J'étais juste à côté, juste un peu cachée
Mais je vous ouvrait mes bras
Un travail acharné sur moi-même
C'est le combat que je mène,
Je deviens le soldat
Qui pointe l'arme contre soi
Un pas de plus et il tire
J'attends qu'il redevienne raisonnable,
Et pouvoir alors, envisager un avenir
Là où le soleil serait palpable
Mes portes ne se sont jamais plus ouvertes
Que maintenant, en ce moment,
Nul n'est responsable de toutes ces merdes
Que la vie donne ou reprend
Elle est belle ou cruelle
Pour qui sait y faire,
Moi je creuse à la pelle
J'ai déjà six pieds sous terre
Approchez-vous, je suis encore là,
Etes-vous aveugles et sourds
Etes-vous de marbre? Dites le moi
Moi je ne vous donne que mon amour
Quand arriverez-vous à me voir même m'apercevoir?
Ais-je tant mis de barrières?
Je ne distingue plus le matin ni le soir
Où sont passées toutes mes guerrières?
Pour qu'elles me laissent seule, en bataille
Je n'ai rien fais d'horrible il me semble,
Il me manque un maillon, une maille
Afin que nous puissions combattre ensemble
Peut-être demain, peut-être un matin
Nous lèverons-nous en nous disant,
Que parfois le destin, nous remet sur le chemin
Des bonheurs d'autrefois, des joies avenirs
Et sans avoir froid, penserons- nous sereinement
Que c'est notre vie notre plus grand désir.
 
Ce poème dégage beaucoup de tristesse mais il est très bien écrit et me touche énormément.
Je vous dit courage, et que votre écrit est beau.

Cordialement,

Manacha
 
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