takimi
Nouveau poète
En voilà un mot que j’ai oublié depuis des lustres ;
A force de partager ma vie avec ce rustre.
Confiance, j’ai été amputé même de ton écriture ;
Mais je compte sur toi pour me donner une ouverture.
Ma vie, ou celle qu’il me prête semble si vide
Et mon existence s’efface devant cet homme avide
Cloîtrée dans le monde d’amour où je suis prisonnière,
Je me repens d’avoir ouvert mon cœur, la première.
Aucune considération, moi, je ne suis qu’un paquet.
Il me fait, me défait, me refait jusqu’’à me marquer.
Et pourtant, je ne peux me résoudre à partir ;
Son emprise sur mon être m’empêche de réagir.
Alors, dans mon coin, je pleure en silence.
C’est la seule preuve que j’ai de mon existence
J’admire, tomber mes larmes d’indépendance ;
Celles qu’au matin, remplacera mon impuissance.
Ce monstre dormira près de mon être ;
Son sourire fera encore tout disparaître.
Je sais, une esclave d’amour reste une esclave.
Mais voilà ; je dois vivre dans cette enclave.
A force de partager ma vie avec ce rustre.
Confiance, j’ai été amputé même de ton écriture ;
Mais je compte sur toi pour me donner une ouverture.
Ma vie, ou celle qu’il me prête semble si vide
Et mon existence s’efface devant cet homme avide
Cloîtrée dans le monde d’amour où je suis prisonnière,
Je me repens d’avoir ouvert mon cœur, la première.
Aucune considération, moi, je ne suis qu’un paquet.
Il me fait, me défait, me refait jusqu’’à me marquer.
Et pourtant, je ne peux me résoudre à partir ;
Son emprise sur mon être m’empêche de réagir.
Alors, dans mon coin, je pleure en silence.
C’est la seule preuve que j’ai de mon existence
J’admire, tomber mes larmes d’indépendance ;
Celles qu’au matin, remplacera mon impuissance.
Ce monstre dormira près de mon être ;
Son sourire fera encore tout disparaître.
Je sais, une esclave d’amour reste une esclave.
Mais voilà ; je dois vivre dans cette enclave.