lana3400
Nouveau poète
[FONT='Times New Roman', serif]
Si chaudes, si humides, elles frôlent mes joues
Sans savoir pourquoi, ma gorge se noue
Si frêle, si fragile, quand il s’agit de nous
A la fois maitre de moi-même et esclave à genoux
De ton amour qui prends de plus en plus d’ampleur
De cet attachement fou, cette passion cette ardeur
Cette place que tu t’es faite dans mon cœur
Ces émotions contradictoires que seul toi me fais voir
A l’ombre de moi-même sans toi je ne pouvais y croire
Que tu me serais vital autant
Et que si rapidement je me sens éprise de toi
Je ne peux imaginer une seconde ma vie sans toi
J’ai pleuré à la simple idée que tu t’éloignes de moi
La peur au ventre que sa me cause tant de désarroi
Ces larmes ne sont qu’une preuve que je tiens trop à toi
Mais l’égoïsme n’a jamais était ma vertu
J’ai vécu, et appris à donner sans répit
A toujours penser aux autres même sur mon propre dépit
Je te confie ces mots sortant du fin fond de mon âme
Je te confie mes rêves, mes sanglots et toutes ces larmes
Je te confie ma vie, ma confiance, mon avenir
Mon cœur, mon âme, tout mon temps et notre devenir
Je n’ai plus peur
Je crois en nous
Rend moi fière
Je t’attendrai tout le temps qu’il faut
Je t’attendrais jusqu’au bout
En m’armant de prières
Que vienne le jour ou sous un seul toit on pourrait en vain jouir de notre bonheur
Si chaudes, si humides, elles frôlent mes joues
Sans savoir pourquoi, ma gorge se noue
Si frêle, si fragile, quand il s’agit de nous
A la fois maitre de moi-même et esclave à genoux
De ton amour qui prends de plus en plus d’ampleur
De cet attachement fou, cette passion cette ardeur
Cette place que tu t’es faite dans mon cœur
Ces émotions contradictoires que seul toi me fais voir
A l’ombre de moi-même sans toi je ne pouvais y croire
Que tu me serais vital autant
Et que si rapidement je me sens éprise de toi
Je ne peux imaginer une seconde ma vie sans toi
J’ai pleuré à la simple idée que tu t’éloignes de moi
La peur au ventre que sa me cause tant de désarroi
Ces larmes ne sont qu’une preuve que je tiens trop à toi
Mais l’égoïsme n’a jamais était ma vertu
J’ai vécu, et appris à donner sans répit
A toujours penser aux autres même sur mon propre dépit
Je te confie ces mots sortant du fin fond de mon âme
Je te confie mes rêves, mes sanglots et toutes ces larmes
Je te confie ma vie, ma confiance, mon avenir
Mon cœur, mon âme, tout mon temps et notre devenir
Je n’ai plus peur
Je crois en nous
Rend moi fière
Je t’attendrai tout le temps qu’il faut
Je t’attendrais jusqu’au bout
En m’armant de prières
Que vienne le jour ou sous un seul toit on pourrait en vain jouir de notre bonheur