angepapillonnanou
Maître Poète
Mes frissons entre tes souffles
Lorsque le monde s'endort et que la nuit tisse sa toile.
Il y a tellement de choses que j'aimerais te dire,
Des mots qui sont quelques reflets de mon cœur,
Sentant en moi qu'ils crépitent toutes leurs ardeurs,
Leurs douces brulures, je peux vraiment les sentir.
Dans mes espoirs divins, je rêve que tu viennes vers moi,
Que tu puisses sentir sur ma peau tiède chacun de mes émois.
De tes bras, de ta peau, de tes baisers j'aimerais me vêtir,
Par des élans, des regards et des mots, à toi je me dévoile.
Il me suffit de fermer les yeux pour pouvoir te sentir contre moi,
Comme une vérité, une douce ode éthérée, sur laquelle j'aime errer,
Près de moi, je rêve que tu trouves ton unique place prestigieuse,
Permets-moi de venir effleurer les cambrures de ta peau soyeuse.
Entendre au creux de moi les fureurs de souffles éthérés.
Tes mots tendres que j'entends de ta douce voix chaleureuse,
Quand tu es là tout près de moi, je me sens si heureuse,
Sur mon visage, je sens mes prunelles sur mes cils qui larmoient.
Lorsque ton souffle s’unit au mien dans l’éclat du silence,
Lorsque ton regard embrase mes nuits de son essence,
Je frémis encore du frisson d'un doux effleurement.
Mon âme se love dans l’ombre de ton murmure,
Chaque battement devient prière à ta figure,
Et je me perds dans l'ivresse d'un enchantement.
Sous la soie du ciel, nos âmes s’enlacent sans détour,
Enlacées par l’éternité d’un unique amour,
Toujours revient ce frisson d'un doux effleurement.
Lorsque ton souffle s’unit au mien dans l’éclat du silence,
Lorsque ton regard embrase mes nuits de son essence.
Entre les ombres, ton murmure me poursuit,
Comme un secret glissé aux lèvres de la nuit.
Ton souffle éclot sur ma peau comme une offrande,
Je tremble au seuil de ton désir qui me demande.
Chaque silence entre nous devient fruit,
Entre les ombres, ton murmure me poursuit.
Lorsque le monde s'endort et que la nuit tisse sa toile.
Il y a tellement de choses que j'aimerais te dire,
Des mots qui sont quelques reflets de mon cœur,
Sentant en moi qu'ils crépitent toutes leurs ardeurs,
Leurs douces brulures, je peux vraiment les sentir.
Dans mes espoirs divins, je rêve que tu viennes vers moi,
Que tu puisses sentir sur ma peau tiède chacun de mes émois.
De tes bras, de ta peau, de tes baisers j'aimerais me vêtir,
Par des élans, des regards et des mots, à toi je me dévoile.
Il me suffit de fermer les yeux pour pouvoir te sentir contre moi,
Comme une vérité, une douce ode éthérée, sur laquelle j'aime errer,
Près de moi, je rêve que tu trouves ton unique place prestigieuse,
Permets-moi de venir effleurer les cambrures de ta peau soyeuse.
Entendre au creux de moi les fureurs de souffles éthérés.
Tes mots tendres que j'entends de ta douce voix chaleureuse,
Quand tu es là tout près de moi, je me sens si heureuse,
Sur mon visage, je sens mes prunelles sur mes cils qui larmoient.
Lorsque ton souffle s’unit au mien dans l’éclat du silence,
Lorsque ton regard embrase mes nuits de son essence,
Je frémis encore du frisson d'un doux effleurement.
Mon âme se love dans l’ombre de ton murmure,
Chaque battement devient prière à ta figure,
Et je me perds dans l'ivresse d'un enchantement.
Sous la soie du ciel, nos âmes s’enlacent sans détour,
Enlacées par l’éternité d’un unique amour,
Toujours revient ce frisson d'un doux effleurement.
Lorsque ton souffle s’unit au mien dans l’éclat du silence,
Lorsque ton regard embrase mes nuits de son essence.
Entre les ombres, ton murmure me poursuit,
Comme un secret glissé aux lèvres de la nuit.
Ton souffle éclot sur ma peau comme une offrande,
Je tremble au seuil de ton désir qui me demande.
Chaque silence entre nous devient fruit,
Entre les ombres, ton murmure me poursuit.