galinette
Nouveau poète
Mes deux Pierrot, aux larmes de feux
Je me souviens, cette année là
C’était l’été, quatre vingt trois
Nous avions fuit la ville, pour vivre plus tranquille
Nous avions acheté, une jolie petite maison
Dans le haut var, que nous aimions
Dans la garigue, au milieu des pins, du thym et du romarin
Les cigales se faisaient entendrent
C’était notre chant du matin
Nous vivions heureux, tout les quatre, dans ce silence
Nous avions acheté une oie
Elle se promenait, avec moi, dans les bois
Puis, l’hiver venant, nous nous amusions dans la neige
Et lorsqu’il faisait froid, près de la cheminée
Chacun, raconter sa journée
C’était toujours, des moments de rires
Mais ce bonheur, n’a pas duré !!!
Je me souviens, cette année là
Au mois de mars, c’était le jour du carnaval
Mes enfants, étaient déguisés, en Pierrot
Sur leurs joues, une larme à chacun, je leurs avaient grimé
Mais ces larmes, devinrent vite réalité
Le feu, dévasta, tout à coup, les pins, le thym et le romarin
A l’arriver des pompiers, on nous demanda d’évacuer
Notre jolie maison, brûla, sous les flammes incandescentes
Plus rien, ne resta, ce ne fût que détritus, qui sentaient le brûler
Mouiller, par les lances des pompiers
Nous avons tout perdu…
Lorsque le feu fût maîtrisé, c’était tard, dans la soirée
Nous nous sommes approchés, c’était un désastre
Tout nos souvenirs, étaient partis en flammes
Les larmes de mes deux petits Pierrot, coulaient, sur leurs joues
A cet instant, ce n’était plus, un grimage, mais de vraies larmes
On ne voyait, plus que ces flammes
Ce fût l’horreur, sous nos yeux
Pendant plus de neuf mois, nous avons dû, tout laisser comme ça
Cette puanteur, de brûler, mouiller, était insoutenable
Nous avons, malgré tout, installé sur le terrain, deux caravanes
Il ne fallait rien toucher, interdictions, des administrations
Pour expertises et contre expertises
Il y a maintenant, vingt trois ans, que nous avons vécu cela
Aujourd’hui, je l’écris
Je n’ai rien oublier, de tout ça
Et je n’oublierai pas
Je me souviens, cette année là
C’était l’été, quatre vingt trois
Nous avions fuit la ville, pour vivre plus tranquille
Nous avions acheté, une jolie petite maison
Dans le haut var, que nous aimions
Dans la garigue, au milieu des pins, du thym et du romarin
Les cigales se faisaient entendrent
C’était notre chant du matin
Nous vivions heureux, tout les quatre, dans ce silence
Nous avions acheté une oie
Elle se promenait, avec moi, dans les bois
Puis, l’hiver venant, nous nous amusions dans la neige
Et lorsqu’il faisait froid, près de la cheminée
Chacun, raconter sa journée
C’était toujours, des moments de rires
Mais ce bonheur, n’a pas duré !!!
Je me souviens, cette année là
Au mois de mars, c’était le jour du carnaval
Mes enfants, étaient déguisés, en Pierrot
Sur leurs joues, une larme à chacun, je leurs avaient grimé
Mais ces larmes, devinrent vite réalité
Le feu, dévasta, tout à coup, les pins, le thym et le romarin
A l’arriver des pompiers, on nous demanda d’évacuer
Notre jolie maison, brûla, sous les flammes incandescentes
Plus rien, ne resta, ce ne fût que détritus, qui sentaient le brûler
Mouiller, par les lances des pompiers
Nous avons tout perdu…
Lorsque le feu fût maîtrisé, c’était tard, dans la soirée
Nous nous sommes approchés, c’était un désastre
Tout nos souvenirs, étaient partis en flammes
Les larmes de mes deux petits Pierrot, coulaient, sur leurs joues
A cet instant, ce n’était plus, un grimage, mais de vraies larmes
On ne voyait, plus que ces flammes
Ce fût l’horreur, sous nos yeux
Pendant plus de neuf mois, nous avons dû, tout laisser comme ça
Cette puanteur, de brûler, mouiller, était insoutenable
Nous avons, malgré tout, installé sur le terrain, deux caravanes
Il ne fallait rien toucher, interdictions, des administrations
Pour expertises et contre expertises
Il y a maintenant, vingt trois ans, que nous avons vécu cela
Aujourd’hui, je l’écris
Je n’ai rien oublier, de tout ça
Et je n’oublierai pas