benderbendingrodriguez
Nouveau poète
A chaque instant ces souvenirs me reviennent
Bien qu’enterrés au plus profond des pensées
Ressortent des tombeaux et charrient cette peine
Pour me faire joindre le camp des damnés
Toi ma raison dis-moi, est-ce normal ?
D’être attiré par l’impossible sans y croire
Pendant que la vie coule en rafales
Qu’en un instant il est déjà trop tard
Alors à regarder les moments passés
Qui hantent encore notre non-existence
Tous ces regrets que l’on tente d’effacer
En étouffant le bruit du silence
Mais, à chaque instant ces souvenirs me reviennent
Bien qu’enterrés au plus profond des pensées
Ressortent des tombeaux et charrient cette peine
Pour me faire joindre le camp des damnés
Rappelle-toi de ces instants pleins de vie
Qui sont passés en quelques secondes
Tous ces moments d’ivresse et de folie
Qui se montrent à peine, puis retombent
Alors quelque chose d’imprévisible
Arrive et puis tout s’effondre
C’est la mort qui vient, invisible
Pour rendre nos vies plus sombres
Puis, chaque instant ces souvenir nous reviennent
Bien qu’enterrés au plus profond des pensées
Ressortent des tombeaux et charrient cette peine
Pour nous faire joindre le camp des damnés
Quand nos ambitions tombent en ruine
Nos rêves entièrement disparaissent
Comme quelqu’un qui les décime
Sans qu’on entende notre détresse
Alors on veut s’accrocher quelque part
On cherche l’amour sans le trouver
Au sommeil on fait des cauchemars
Au réveil ils deviennent réalité
Ce sont toutes ces hantises qui me reviennent
Bien qu’enterrées au plus profond des pensées
Ressortent des tombeaux et charrient cette peine
Pour me faire joindre le camp des damnés
Bien qu’enterrés au plus profond des pensées
Ressortent des tombeaux et charrient cette peine
Pour me faire joindre le camp des damnés
Toi ma raison dis-moi, est-ce normal ?
D’être attiré par l’impossible sans y croire
Pendant que la vie coule en rafales
Qu’en un instant il est déjà trop tard
Alors à regarder les moments passés
Qui hantent encore notre non-existence
Tous ces regrets que l’on tente d’effacer
En étouffant le bruit du silence
Mais, à chaque instant ces souvenirs me reviennent
Bien qu’enterrés au plus profond des pensées
Ressortent des tombeaux et charrient cette peine
Pour me faire joindre le camp des damnés
Rappelle-toi de ces instants pleins de vie
Qui sont passés en quelques secondes
Tous ces moments d’ivresse et de folie
Qui se montrent à peine, puis retombent
Alors quelque chose d’imprévisible
Arrive et puis tout s’effondre
C’est la mort qui vient, invisible
Pour rendre nos vies plus sombres
Puis, chaque instant ces souvenir nous reviennent
Bien qu’enterrés au plus profond des pensées
Ressortent des tombeaux et charrient cette peine
Pour nous faire joindre le camp des damnés
Quand nos ambitions tombent en ruine
Nos rêves entièrement disparaissent
Comme quelqu’un qui les décime
Sans qu’on entende notre détresse
Alors on veut s’accrocher quelque part
On cherche l’amour sans le trouver
Au sommeil on fait des cauchemars
Au réveil ils deviennent réalité
Ce sont toutes ces hantises qui me reviennent
Bien qu’enterrées au plus profond des pensées
Ressortent des tombeaux et charrient cette peine
Pour me faire joindre le camp des damnés