Mes couleurs de mes nuits
La seule douleur de la nuit me nuit,
J’me suis offert un «Paranuit» en couleurs,
Pour certains soirs, m’échapper de l’ennui
Et pour tous mes rêves en ôter la pâleur.
Comme Arlequin, il est de toutes les nuances
Du vert au bleu, j’n’ai que l’embarras du choix
Et il donne aux matins de nouvelles chances
Pour que l’ambiance se déroule dans la joie.
Dés le coucher du soleil, je choisis ma teinte,
Dés crépuscule, j’opte ce lundi pour le rouge,
Pour entrevoir mes mémoires ainsi peintes
A l’enseigne de la guinguette où l’on se bouge.
La boule à facette avec ses milles miroirs
Donnait à tous des faciès bigarrés et colorés
Différents des bronzages au soleil d’ivoire,
Mon «Paranuit» m’est une révélation si ocrée.
La seule douleur de la nuit me nuit,
J’me suis offert un «Paranuit» en couleurs,
Pour certains soirs, m’échapper de l’ennui
Et pour tous mes rêves en ôter la pâleur.
Comme Arlequin, il est de toutes les nuances
Du vert au bleu, j’n’ai que l’embarras du choix
Et il donne aux matins de nouvelles chances
Pour que l’ambiance se déroule dans la joie.
Dés le coucher du soleil, je choisis ma teinte,
Dés crépuscule, j’opte ce lundi pour le rouge,
Pour entrevoir mes mémoires ainsi peintes
A l’enseigne de la guinguette où l’on se bouge.
La boule à facette avec ses milles miroirs
Donnait à tous des faciès bigarrés et colorés
Différents des bronzages au soleil d’ivoire,
Mon «Paranuit» m’est une révélation si ocrée.