tieram
Maître Poète
Je les chérie à tout jamais
[Ludivine et Ludovic (26 et 22 ans)]
Mes batailles,
Ce mot d’amour que je ne dis plus
Qui se meurt lentement dans mon âme,
Je pense à mes larmes, ces reflux
Noyant mon corps quand l’esprit me blâme.
La félicité court sur mon cœur
Ils sont et restent toute ma joie,
Ces présents qui font mon grand bonheur.
Retirés de ma vue où se noie,
Ces jours non partagés je péris,
Lorsque de mon mental les appelle,
Mes enfants bien qu’adultes ont ce prix.
À l’amour d’une mère rebelle,
Qui tue au long court le dévouement,
Cette fierté qui dans mon for brûle,
A ce destin cruel me damnant,
Survit de ma raison ridicule.
Ce mot s’incruste en bien précieux
Ma fille et mon fils, je glorifie ;
Chaque jour où mon cœur se fait cieux,
Mon amour souffre en calligraphie.
[Ludivine et Ludovic (26 et 22 ans)]
Mes batailles,
Ce mot d’amour que je ne dis plus
Qui se meurt lentement dans mon âme,
Je pense à mes larmes, ces reflux
Noyant mon corps quand l’esprit me blâme.
La félicité court sur mon cœur
Ils sont et restent toute ma joie,
Ces présents qui font mon grand bonheur.
Retirés de ma vue où se noie,
Ces jours non partagés je péris,
Lorsque de mon mental les appelle,
Mes enfants bien qu’adultes ont ce prix.
À l’amour d’une mère rebelle,
Qui tue au long court le dévouement,
Cette fierté qui dans mon for brûle,
A ce destin cruel me damnant,
Survit de ma raison ridicule.
Ce mot s’incruste en bien précieux
Ma fille et mon fils, je glorifie ;
Chaque jour où mon cœur se fait cieux,
Mon amour souffre en calligraphie.