Je me souviens de nos moments,
Lorsque nous jouions au tobogan,
Ta jupe plissée sur tes fesses remontées,
Toi gênée et moi qui en raffolait.
Nos jeux sur l’herbe verte,
A faire de longues pirouettes,
Au vu des passants nous on s’en moquait,
Des moments doux à jouer j’oublierai jamais !
Je me souviens de nos caresses,
Et aussi de cette fameuse maîtresse,
Confisquant nos mots doux qu’on se passait,
En cours pour un rendez secret qu’on se donnait,
Et moi, attendant impatiemment la recrée,
Juste pour pouvoir te donner un doux baiser,
Ces moments tu vois en moi sont gravés.
Tu te souviens mon coeur de ce bonheur,
Lorsque la neige tombait et le matin de bonne heure,
Je venais sonner chez toi pour t’emmener,
Tes parents un peu énervés mais qui m’accueillaient ,
Et me souriaient en me proposant un café au lait.
Me connaissant depuis tout bébé, confiance ils avaient,
Puis vint le moment où ils allaient te réveiller,
Pendant que dans le salon j’attendais,
Que tu descendes ces escaliers,
Et t’apercevant à moitié dénudée,
Je n’avais en tête qu’une idée,
C’était de venir t’embrasser.
Toi La tête dans tes bottes fourrés,
Ton anorak pendu au passage tu prenais.
Doucement tu me disais pas encore totalement réveillée,
"Salut mon amour, il neige alors..??
Je prends mes gants et mon cache nez doit faire froid dehors !"
Et d’un baiser volé, te prenant par la main, un peu trop pressé,
J’ouvrais la porte d’entrée en te laissant passer,
Pour que commence une bonne et heureuse journée enneigée,
Débutant comme des enfants par une fameuse bataille,
Qui nous mettait en forme jusqu’à l’heure fatale,
Ou nous devions en classe entrer,
Attendant le soir pour de nouveau recommencer.
Lorsque nous jouions au tobogan,
Ta jupe plissée sur tes fesses remontées,
Toi gênée et moi qui en raffolait.
Nos jeux sur l’herbe verte,
A faire de longues pirouettes,
Au vu des passants nous on s’en moquait,
Des moments doux à jouer j’oublierai jamais !
Je me souviens de nos caresses,
Et aussi de cette fameuse maîtresse,
Confisquant nos mots doux qu’on se passait,
En cours pour un rendez secret qu’on se donnait,
Et moi, attendant impatiemment la recrée,
Juste pour pouvoir te donner un doux baiser,
Ces moments tu vois en moi sont gravés.
Tu te souviens mon coeur de ce bonheur,
Lorsque la neige tombait et le matin de bonne heure,
Je venais sonner chez toi pour t’emmener,
Tes parents un peu énervés mais qui m’accueillaient ,
Et me souriaient en me proposant un café au lait.
Me connaissant depuis tout bébé, confiance ils avaient,
Puis vint le moment où ils allaient te réveiller,
Pendant que dans le salon j’attendais,
Que tu descendes ces escaliers,
Et t’apercevant à moitié dénudée,
Je n’avais en tête qu’une idée,
C’était de venir t’embrasser.
Toi La tête dans tes bottes fourrés,
Ton anorak pendu au passage tu prenais.
Doucement tu me disais pas encore totalement réveillée,
"Salut mon amour, il neige alors..??
Je prends mes gants et mon cache nez doit faire froid dehors !"
Et d’un baiser volé, te prenant par la main, un peu trop pressé,
J’ouvrais la porte d’entrée en te laissant passer,
Pour que commence une bonne et heureuse journée enneigée,
Débutant comme des enfants par une fameuse bataille,
Qui nous mettait en forme jusqu’à l’heure fatale,
Ou nous devions en classe entrer,
Attendant le soir pour de nouveau recommencer.