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Merveilleuse soirée d’été……. (Acrostiche)

etrangemessager

Nouveau poète
Une invitation, dans mon cœur et mon âme, je vais ici vous proposer
Non, pas au sens où vous l’entendez, mais par eux vous laissez guider
Et dans ce jardin secret, qui est le mien, délicieusement vous emmener

Dans cette douce chaleur d’une soirée d’été, toi et moi se promener
Ouvres ton cœur, laisses le aller, et tes sens laissent les s’éveiller
Une merveilleuse promenade, dans mon imaginaire, oui tu vas aimer
Comme deux tendres amis, presque amoureux, ta main la serrer
Et vers ce beau lieu empreint de beautés, que la terre nous a légué

Ensemble, cote a cote aller, mais une surprise je t’ai avant tout réservé
Tendrement t’enlacés, a la commissure des lèvres, déposé un doux baiser

Rien tu ne sais, ou je veux te mener, ni comment en ce lieu y arriver
Osant a peine me parler, inquiète, cette surprise, te fait un peu reculer
Mais confiante, tellement calme je suis, et ma voix douce de t’apaiser
A quelques pas, des lads, de superbes chevaux sont en train d’équiper
Naturellement, vers cet enclos, tous deux sommes attirés, nous dirigés
Tu comprends soudain que ces deux chevaux harnachés nous sont destinés
Incrédule, tu me regardes, ton merveilleux regard, s’est assombri, apeuré
Quel majestueux animal, lentement, main dans la main, nous en approcher
Une envie tu as de le caresser, mais la crainte, ton cœur près à s’affoler
Et de tout ton être, m’implorer, me supplier, disant que tu ne sais monter

Sans peur, ma main sur son encolure s’est posée, pleine de sérénité
Oh non, n’ai pas peur ces chevaux sont si calmes, plein de docilité
Impossible m’as-tu dis, ton étalon on a laissé, le mien j’ai enfourché
Retenant la bride, par la main, en amazone, derrière moi je t’ai hissé
Et les jambes sur le coté, contre moi tu t’es serrée, tel a une bouée
Et doucement l’étalon, j’ai laisser au pas marcher, plein de majesté

Sagement, sous je bruit des sabots, tu t’es lentement calmée, apaisée
Un grondement familier de s’amplifier, quand sur le sable on a foulé
Rayonnant au loin, le soleil dune couleur oranger, s’est peu a peu drapé

La en haut de la dune, la plage déserte, a émergé, superbe immensité
Arrivés, sur ce sable, dans l’eau, nous avons longuement chevauchés

Puis le cheval j’ai arrêter, tenant ta main je t’ai laissé a terre glisser
Le soleil dans tes yeux de se refléter, la j’ai vu une enfant émerveillée
Avec douceur, les vagues venaient sur le sable mourir, s’étaler, se briser
Grains de sable, chahutés ballottés, à chaque vague, les entendre rouler
Et cette douce odeur iodée, par cette brise marine portée, nous embaumer

Assis, dos a la dune, bien abrités, sur mon épaule ta tête tu a posé
Ma main a pris la tienne, pour dessus un tendre baiser y déposer
Offert à notre vue, regarder le soleil descendre, pour s’y noyer
Un murmure si régulier, chaque vague, son doux chant nous bercer
Regarder cet astre, devenir rouge sang, dans la mer reflété, se diluer
Et de te serrer encore plus, de plaisir frissonner, la mer de rougeoyer
Un instant magique, ou la mer, le ciel, et le soleil dans le rouge fusionner
Sans mot dire, admirer, émerveillés, cette douce soirée la savourer
Et la pénombre de doucement nous envelopper, le soleil de se cacher
Maintenant la nuit de s’installer, et la lune sur les vagues se refléter
Ensemble, blottis, la fraîcheur tombée, tes jambes d’un châle j’ai caché
Nos yeux se sont croisés, merveilleuse tu étais, ton âme de rayonner
Ta tête tu as glissé, sur mon torse, mes bras t’entourant tel un bébé

Et ma taille tu as entouré, ton visage vers moi légèrement tournés
Nonchalamment, tes jambes tu as replié, pour tout contre moi te lover
Lentement, tes cheveux les caresser, ma main doucement avec jouer
Avec tendresse je t’ai regardé, tes yeux tu avais fermés, à apprécier
Ces vagues étaient en train de te bercer, et le sommeil de te gagner
Et ton souffle est devenu régulier, tu étais dans les bras de Morphée
Sans bouger, je t’ai veillé, toute ta tendresse tu venais de me donner…

Ce moment magique est encore le fruit de mon imaginaire, je l’ai inventé
J’espère que vous vous êtes retrouvées, dans mes bras ainsi abandonnés
Aimer, c’est aussi ces instants de pure tendresse, a deux les partager
Ce récit, je l’ai vécu, au fils de ces lignes, sur cette plage, j’ai aussi rêvé…
etrangemessager
 
j'adore tes poemes. dans celui ci tu m'a emporter, en l'espace de peu de temps j'y etait sur cette plage avec l'etalon et mon cheri. je t en remerci, j en sui encore toute emue. bisous
 
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