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Merci...et moi

Notabene

Nouveau poète
J’ai souvent voulu prendre le train,
De cet homme qui ne fait que parler le son
Ses voyages me semblaient si loin,
Que sur les quais je n’étais plus.

Je n’ai pas toujours écrit l’émoi
Vous le savez je fus effroi.

Mais toujours vous m’avez aimé
De qualité, défaut et même douleur.
Et j’ai fui parfois, souvent,
Pour ne plus être celui qui l’est.

Oui toi là qui me lit tu le sais ,
Je n’ai pas toujours écrit l’émoi
Et même parfois je fus effroi.

Echoué sur mon île déserte,
Jeté là, exilé moribond,
J’ai creusé et creusé encore
Ce sable brûlant de mon cœur en lambeaux,

D’où je n’ai pas toujours sorti l’émoi
Mais très souvent exprimé l’effroi.

Mais toujours vous étiez là
Et de moi vous avez fait un roi
Celui de vos sourires, celui de nos sorties,
Où j’ai cru un temps trouver la clé.

Car malgré tout je taisais l’émoi
Et crachait la noirceur de l’effroi

Cette clé je l’ai gardé en moi,
Pour la sortir un jour d’automne
Retour annoncé même si nié
Vous saviez qu’un jour je serais là.
Et pourtant je n’avais nul émoi
Mais déjà plus le moindre effroi

J’ai écrit un lundi sombre
Pour annoncer le retour du roi
Et dans la lueur rouge de la pénombre,
Elle a lu et fût ébahie de moi.

Et moi qui ne venait que pour vous,
Pour vous écrire ma nouvelle présence
Je me suis retrouvé face à l’émoi
Sans plus comprendre le mot effroi

6 mois plus tard, oui toujours là,
Rempli d’émoi, d’elle et de moi

Et vous accompagnez nos premiers pas,
Comme si vous saviez tous oui…déjà,
Que les instants déposés ici et là,
Sont ceux d’un palais qui ne connaîtra plus le froid.
 
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