kinkin
Maître Poète
Merci grandement à tous ceux et toutes celles
Qui n’ont pas eu le temps de prendre de mes nouvelles
Lors de ma dernière longue absence inhabituelle
Pour certains se regarder le nombril est devenu un rituel
Merci à vous cela m’a touché au plus profond de moi
Ce manque de chaleur humaine, de vos petits émois
Comme dit le proverbe le roi est mort vive le roi
Et cela s’est vérifié hélas encore une fois
Merci aussi pour vos gestes de non sympathie
Dans mon malheur, j’ai pu compter mes amis
J'en ai eu assez d'une main et demie
Je me suis mis le doigt dans l'œil aurais je des ennemis ?
Merci d’avoir changé de trottoir dans la rue
Ou faire semblant de ne pas m’avoir vu
Détournant votre regard comme si j’étais nu
Vous pratiquez à merveille la politique du faux cul
Merci pour votre culture du chacun pour sa gueule
Rangez vos mouchoirs blancs aussi blancs que des linceuls
Désolé mais comme le malheur ne vient jamais seul
Je suis de retour souriez ne me regardez pas avec votre regard d’épagneul
Qui n’ont pas eu le temps de prendre de mes nouvelles
Lors de ma dernière longue absence inhabituelle
Pour certains se regarder le nombril est devenu un rituel
Merci à vous cela m’a touché au plus profond de moi
Ce manque de chaleur humaine, de vos petits émois
Comme dit le proverbe le roi est mort vive le roi
Et cela s’est vérifié hélas encore une fois
Merci aussi pour vos gestes de non sympathie
Dans mon malheur, j’ai pu compter mes amis
J'en ai eu assez d'une main et demie
Je me suis mis le doigt dans l'œil aurais je des ennemis ?
Merci d’avoir changé de trottoir dans la rue
Ou faire semblant de ne pas m’avoir vu
Détournant votre regard comme si j’étais nu
Vous pratiquez à merveille la politique du faux cul
Merci pour votre culture du chacun pour sa gueule
Rangez vos mouchoirs blancs aussi blancs que des linceuls
Désolé mais comme le malheur ne vient jamais seul
Je suis de retour souriez ne me regardez pas avec votre regard d’épagneul