Mer...Ô Mère!
Elles jouaient paisiblement sur la plage.
Loin, la mer se parait de moutons blancs...
Qui brusquement grondèrent tel un orage.
Emporta deux fillettes, robes au vent...
Loin, la mer se parait de moutons blancs...
Se débarrassant de ce qui l'encombre,
Emporta deux fillettes, robes au vent...
Ô ma mère! viens nous arracher à l'ombre.
Se débarrassant de ce qui l'encombre,
Valse parmi les décombres des villes.
Ô ma mère! viens nous arracher à l'ombre.
Je suis là mes enfants, soyez tranquilles.
Valse parmi les décombres des villes,
Bête sanguinaire, est-ce toi ma mer?
Je suis là mes enfants, soyez tranquilles.
Au secours la terre! Elles vont en enfer...
(hommage au Japon)
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