Alphonseperot
Nouveau poète
Pour un bécot souillé pense au mal que tu fais. Du blasphème d’Antan, tu tombes sans paix. En Brûlant la passion des grands, qui au bout gît De l’illusion du temps des amours, tu survis Autour des glands, suivant les lignes d’un poète Sanglant. À la recherche du défaut, tu prêtes Aux amants une envie de printemps. Oh cher toi! Comme un tonnerre, tu éveilles l’ambition des cieux! Comme sorti de terre, tu arraches au malheureux, Une envie de vivre affranchi Et comme au temps du sang, le lâche s'efface, Tu t'éclipses devant l’honneur du tenace. Du temps et de la vie je ne sais quoi faire, Le luxe de tes rimes ne saura me plaire, Puisque seule la vérité n’a de bonheur, Et puisque sans elle tu ne risquerais le heurt, Lueur de bonté à l’antipode destinée; Les tins coulés par une marée déchainée. Alphonse Perot