IamBrokenRose
Nouveau poète
Telle une vipère elle rampe doucement,
Sans hésitation s'avance fièrement.
Mais qui est donc cette grande dame au regard si noir?
Cette dame s'approchant de moi?
Je peux suivre chacun de ses pas,
Incessants et sans fin,
Mais pourtant d'une grâce si délicate.
Entends- tu sa voix?
Une fois pris dans ses filets,
Il n'y a aucune autre possibilité
alors autant la tutoyer...
Ô toi grande dame me paralysant le sang,
Que puis-je bien donc faire pour ne plus te sentir à présent?
Chacune de ses mains sont parfumées de milles épées,
Tellement pressées de pouvoir à nouveau empoisonner.
Une fois touché c'est la fin assurée,
Ton sang y restera glacé, emprisonné.
C'est avec amusement qu’elles les posent délicatement sur toi,
Oh oui toi dont le corps vient d'être pétrifié une nouvelle fois.
Cela ne sera pas la dernière,
Vois-tu, cette jolie demoiselle austère,
Aime la compagnie,
Tu subiras tout les jeux de sa folie.
Mais surtout ne t'échappe pas de son emprise
Elle en serait tellement triste...
Sa voix est une mélodie insupportable
Rendant tes mots imprononçables.
Ses paroles ne sont rien d'autre que des liens,
Qui arrivés à toi, t'éloignes des tiens.
Oh mes amis ! Ne l'écoutez pas !
Cette chanson d'aversion,
Vous n'y gagnerez en aucun cas.
Son ombre vous entraine dans la pénombre,
Faisant frissonner, pleurer voir suffoquer.
Cette mademoiselle P.
A tout pour vous faire paniquer.
N'oubliez pas de respirer...
Une fois près de vous,
Cette vilaine demoiselle vous fait les yeux doux.
Malheureusement pour vous cela implique
Votre fin tragique.
Elle s'engouffrera dans vos pensées les mettant de coté,
Afin qu'a elle seule, vous puissiez penser.
Ce n'est qu'une fois la phobie,
Bien imprégnée, qu'elle relâchera peu à peu son emprise,
Repartant prête à dévorer milles et unes victimes,
de ses grandes pattes de velours grise.
Oh cher ami! Certains on bien essayés de lui résister
Mais très peu y sont arrivés....
Sans hésitation s'avance fièrement.
Mais qui est donc cette grande dame au regard si noir?
Cette dame s'approchant de moi?
Je peux suivre chacun de ses pas,
Incessants et sans fin,
Mais pourtant d'une grâce si délicate.
Entends- tu sa voix?
Une fois pris dans ses filets,
Il n'y a aucune autre possibilité
alors autant la tutoyer...
Ô toi grande dame me paralysant le sang,
Que puis-je bien donc faire pour ne plus te sentir à présent?
Chacune de ses mains sont parfumées de milles épées,
Tellement pressées de pouvoir à nouveau empoisonner.
Une fois touché c'est la fin assurée,
Ton sang y restera glacé, emprisonné.
C'est avec amusement qu’elles les posent délicatement sur toi,
Oh oui toi dont le corps vient d'être pétrifié une nouvelle fois.
Cela ne sera pas la dernière,
Vois-tu, cette jolie demoiselle austère,
Aime la compagnie,
Tu subiras tout les jeux de sa folie.
Mais surtout ne t'échappe pas de son emprise
Elle en serait tellement triste...
Sa voix est une mélodie insupportable
Rendant tes mots imprononçables.
Ses paroles ne sont rien d'autre que des liens,
Qui arrivés à toi, t'éloignes des tiens.
Oh mes amis ! Ne l'écoutez pas !
Cette chanson d'aversion,
Vous n'y gagnerez en aucun cas.
Son ombre vous entraine dans la pénombre,
Faisant frissonner, pleurer voir suffoquer.
Cette mademoiselle P.
A tout pour vous faire paniquer.
N'oubliez pas de respirer...
Une fois près de vous,
Cette vilaine demoiselle vous fait les yeux doux.
Malheureusement pour vous cela implique
Votre fin tragique.
Elle s'engouffrera dans vos pensées les mettant de coté,
Afin qu'a elle seule, vous puissiez penser.
Ce n'est qu'une fois la phobie,
Bien imprégnée, qu'elle relâchera peu à peu son emprise,
Repartant prête à dévorer milles et unes victimes,
de ses grandes pattes de velours grise.
Oh cher ami! Certains on bien essayés de lui résister
Mais très peu y sont arrivés....