plumesubtile
Poète libéré
Le temps passe et les jours se répètent sans fin,
La même aube se révèlent à moi chaque matin.
Le vent glacial lacèrent mes lèvres frêles.
Que sont loin de moi les chants des hirondelles.
Je n'en dors plus la nuit, elle hante mes pensées,
Distrais mon âme pour la faire se fourvoyée.
Me nargue en restant hors de ma portée
Se gausse de ma peine à gorge déployée.
Je suis un Dante visitant les Enfers
Mon amère solitude m'y faisant m'y plaire
Mon cœur est faible, lui qui luttait vaillamment,
J'ai perdu le goût de vivre en te perdant.
Doucement la langueur s'est emparée de moi
Me faisant perdre l'espoir pas à pas
A chaque foulée je perd une partie de mon être
A bas les masques, au diable le paraître.
Je cesse de combattre, je n'aspire qu'au repos
Guerrier des lettres, sacrifice des mots.
J'instille le peu de moi qu'il me reste encore
Pour qu'à la postérité passe mon triste sort.
Saches que jamais je ne t'ai oublier,
A chaque instant qui passait tu étais là.
Ombre derrière chacune de mes pensées
De mon triste sort tu sonna le glas.
Que je succombe donc aux appels d'Hadès
Qui me veut à tout jamais dans son royaume.
Que vienne les ténèbres et s'en aille la liesse
Je ne laisserai derrière moi que mon fantôme.
Je m'en vais dans les champs de Perséphone
Cueillir et me nourrir de ses douces pommes.
Ainsi je me serai enchaîné pour de bon,
Que la vie n'attise en moi des peines les tisons.
Pourtant encore me lie à cette Terre quelques liens
Que je romprais avec d'énormes regrets
Mes parents, mes amis, ceux que j'appelle les miens
Me manqueront à l'excès.
Que je suis faible de chercher l'abandon
Par peur de lutter encore et encore
De la couardise je suis le Parangon
A tel point que pourrai m'être refuser la mort.
Depuis trop longtemps déjà j'endure les peines
La solitude, l'échec, les regrets
Me sont devenu familier, coulent dans mes veines.
O Silence ! Que je souhaite connaître ta paix.
Et pourtant au fond de moi subsiste
Un acteur né qui simule la joie et les rires
Il souhaite, à ma place, être sur la piste.
Tromper, usurper et éblouir.
Ainsi donc continue la spirale infernale
De ma chute aux tréfonds de la tristesse,
Mais qu'importe tant que cela n'apparaisse.
Continuez donc des égarés le bal
Que tous danse à en perdre la tête.
Jamais je n'ai connu de plus sombre fête
La même aube se révèlent à moi chaque matin.
Le vent glacial lacèrent mes lèvres frêles.
Que sont loin de moi les chants des hirondelles.
Je n'en dors plus la nuit, elle hante mes pensées,
Distrais mon âme pour la faire se fourvoyée.
Me nargue en restant hors de ma portée
Se gausse de ma peine à gorge déployée.
Je suis un Dante visitant les Enfers
Mon amère solitude m'y faisant m'y plaire
Mon cœur est faible, lui qui luttait vaillamment,
J'ai perdu le goût de vivre en te perdant.
Doucement la langueur s'est emparée de moi
Me faisant perdre l'espoir pas à pas
A chaque foulée je perd une partie de mon être
A bas les masques, au diable le paraître.
Je cesse de combattre, je n'aspire qu'au repos
Guerrier des lettres, sacrifice des mots.
J'instille le peu de moi qu'il me reste encore
Pour qu'à la postérité passe mon triste sort.
Saches que jamais je ne t'ai oublier,
A chaque instant qui passait tu étais là.
Ombre derrière chacune de mes pensées
De mon triste sort tu sonna le glas.
Que je succombe donc aux appels d'Hadès
Qui me veut à tout jamais dans son royaume.
Que vienne les ténèbres et s'en aille la liesse
Je ne laisserai derrière moi que mon fantôme.
Je m'en vais dans les champs de Perséphone
Cueillir et me nourrir de ses douces pommes.
Ainsi je me serai enchaîné pour de bon,
Que la vie n'attise en moi des peines les tisons.
Pourtant encore me lie à cette Terre quelques liens
Que je romprais avec d'énormes regrets
Mes parents, mes amis, ceux que j'appelle les miens
Me manqueront à l'excès.
Que je suis faible de chercher l'abandon
Par peur de lutter encore et encore
De la couardise je suis le Parangon
A tel point que pourrai m'être refuser la mort.
Depuis trop longtemps déjà j'endure les peines
La solitude, l'échec, les regrets
Me sont devenu familier, coulent dans mes veines.
O Silence ! Que je souhaite connaître ta paix.
Et pourtant au fond de moi subsiste
Un acteur né qui simule la joie et les rires
Il souhaite, à ma place, être sur la piste.
Tromper, usurper et éblouir.
Ainsi donc continue la spirale infernale
De ma chute aux tréfonds de la tristesse,
Mais qu'importe tant que cela n'apparaisse.
Continuez donc des égarés le bal
Que tous danse à en perdre la tête.
Jamais je n'ai connu de plus sombre fête
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