Desormais la vie m'importe peux.
Inconciament je me laisse bercé,
Par cette douce brise qui est la mort.
Comme une mélodie qui me porte,
Si loin, si loin de tout .
Le souffle du vent,
Les odeurs des fleurs,
A jamais envolé.
Et mon coeur assoupi,
Comme un eternel endormis.