Racyne
Nouveau poète
Ma rue est grise de cendre,
Ce qu’elle donne, elle sait reprendre.
On a beau tendre des oraisons vers le destin,
Ou alors, à Dieu, s’il en reste un…
Elles me brulent, ces perles lacrymales,
Le souvenir parfois me fait si mal.
Aujourd’hui, chevalier déchu et sans armes,
Seulement mon encre, qui me vient des larmes.
Que de défunts, pour des idéaux,
Dieu et le diable n’ont pas de rivaux.
Peut-être ai-je tort de crier,
À qui veut entendre ma vérité.
Ce texte est juste une colère,
Pour tous ces êtres croisés sur les civières.
Je sais que mes mots sont abrupts et sans pudeur,
Mais ce soir…je ne suis pas d’humeur.
Ce qu’elle donne, elle sait reprendre.
On a beau tendre des oraisons vers le destin,
Ou alors, à Dieu, s’il en reste un…
Elles me brulent, ces perles lacrymales,
Le souvenir parfois me fait si mal.
Aujourd’hui, chevalier déchu et sans armes,
Seulement mon encre, qui me vient des larmes.
Que de défunts, pour des idéaux,
Dieu et le diable n’ont pas de rivaux.
Peut-être ai-je tort de crier,
À qui veut entendre ma vérité.
Ce texte est juste une colère,
Pour tous ces êtres croisés sur les civières.
Je sais que mes mots sont abrupts et sans pudeur,
Mais ce soir…je ne suis pas d’humeur.