laube
Nouveau poète
maudit desespoir
j'ai perdu le bougie de ma vie à travers les jours
je suis en obscurité, en noir et j'ai peur
je ne vois plus rien dans l'horizon ayant été fleuri de bonheur
ou passaient-ils mes palais battis de blanches fleurs
ils sont tous détruis, quelle terreur
o bon dieu, j'ai gaspillé mes secondes et mes heures
battant ces vastes palais coronés d'ambitions
ou sont partis les droits des esprits et des coeurs
ou se cache-t-il notre sévère loi et la leur
mes reves tombaient sans préavis et meurent
vaut-elle la peine d'etre vécue ma vie sans malheur
o maudit desespoir tu as tout détruit rien n'a plus de valeur
tu dois payer cher tes fautes et tes erreurs
o maudit desespoir éloigne-toi de mes jours
pourquoi ton ombre me suit-il passant sur mon petit jardin et lui perdant sa vive couleur
ton épé creuse profondement au fond de mon coeur
tes feux font fondre mon enthousiasme par leur chaleur
o maudit desespoir éloigne-toi de mes jours
je ne vaux qu'une vie sereine, laisse moi tranquille et part ailleurs
ma maison est noire, de tapisseries brodés et colorés de douleur
ses fenetres sont toujours closes de vitres opaques reflètant le malheur
je vais éteindre mon bougie et entrer dans un sommeil d'ardeur
revant que je suis marriée d'espoir, portant une robe blanche et un bouquet de transparentes fleurs.
je suis en obscurité, en noir et j'ai peur
je ne vois plus rien dans l'horizon ayant été fleuri de bonheur
ou passaient-ils mes palais battis de blanches fleurs
ils sont tous détruis, quelle terreur
o bon dieu, j'ai gaspillé mes secondes et mes heures
battant ces vastes palais coronés d'ambitions
ou sont partis les droits des esprits et des coeurs
ou se cache-t-il notre sévère loi et la leur
mes reves tombaient sans préavis et meurent
vaut-elle la peine d'etre vécue ma vie sans malheur
o maudit desespoir tu as tout détruit rien n'a plus de valeur
tu dois payer cher tes fautes et tes erreurs
o maudit desespoir éloigne-toi de mes jours
pourquoi ton ombre me suit-il passant sur mon petit jardin et lui perdant sa vive couleur
ton épé creuse profondement au fond de mon coeur
tes feux font fondre mon enthousiasme par leur chaleur
o maudit desespoir éloigne-toi de mes jours
je ne vaux qu'une vie sereine, laisse moi tranquille et part ailleurs
ma maison est noire, de tapisseries brodés et colorés de douleur
ses fenetres sont toujours closes de vitres opaques reflètant le malheur
je vais éteindre mon bougie et entrer dans un sommeil d'ardeur
revant que je suis marriée d'espoir, portant une robe blanche et un bouquet de transparentes fleurs.