Abyssia
Nouveau poète
Sa main pâle effleure doucement les lys,
Ses yeux s'égarent et recherchent un appui,
Son coeur s'emballe en perdant sa malice,
Et son ego se fait la malle très loin d'ici.
Elle a perdu sa raison depuis quelques années,
La parole lui a également été totalement enlevée.
Elle se sent vide, à la recherche d'un passé,
Oublié, délaissé, elle l'a pourtant déjà abandonné.
Pauvre petite poupée, tes yeux sont ailleurs.
Solitaire petite poupée, tes idéaux se meurent.
Sa poitrine se soulève un peu trop lentement,
Son souffle ignore les besoins de son être,
Sa peau de lait tourne et craque souvent,
Et sa raison n'existe plus qu'en traître.
Ses yeux s'égarent et recherchent un appui,
Son coeur s'emballe en perdant sa malice,
Et son ego se fait la malle très loin d'ici.
Elle a perdu sa raison depuis quelques années,
La parole lui a également été totalement enlevée.
Elle se sent vide, à la recherche d'un passé,
Oublié, délaissé, elle l'a pourtant déjà abandonné.
Pauvre petite poupée, tes yeux sont ailleurs.
Solitaire petite poupée, tes idéaux se meurent.
Sa poitrine se soulève un peu trop lentement,
Son souffle ignore les besoins de son être,
Sa peau de lait tourne et craque souvent,
Et sa raison n'existe plus qu'en traître.