Willypoète
Maître Poète
Le café qui fume dans ma tasse
Me rappelle ce petit matin blême
Avec dans le miroir ce face à face,
Pas de quoi en faire un poème,
Je ressens sur ma peau la lame
Qui me la déchire et brûle
Ne me laissant que flamme
D’une douleur qui me stimule,
Les draps de mon lit sont encore chaud
D’une nuit passée en solitaire,
Cela fait de longues traversées sans show
Pour une peau à caresser pleine de mystère.
Je m’habille très vite de ce qui traîne,
D’une armoire à l’horizontale,
Rien que cela arrive à me donner la haine
C’est un début de journée brutal,
Comme tous ceux qui l’ont précédé,
Rengaine d’une vie monocorde
Aux couleurs délavées
Et que rien ne saborde,
Errer là ou dehors, qu’importe
Le temps est comme mon âme
Avec juste un goût d’aventure morte
Aussi tranchant qu’une lame.
W.L.
Me rappelle ce petit matin blême
Avec dans le miroir ce face à face,
Pas de quoi en faire un poème,
Je ressens sur ma peau la lame
Qui me la déchire et brûle
Ne me laissant que flamme
D’une douleur qui me stimule,
Les draps de mon lit sont encore chaud
D’une nuit passée en solitaire,
Cela fait de longues traversées sans show
Pour une peau à caresser pleine de mystère.
Je m’habille très vite de ce qui traîne,
D’une armoire à l’horizontale,
Rien que cela arrive à me donner la haine
C’est un début de journée brutal,
Comme tous ceux qui l’ont précédé,
Rengaine d’une vie monocorde
Aux couleurs délavées
Et que rien ne saborde,
Errer là ou dehors, qu’importe
Le temps est comme mon âme
Avec juste un goût d’aventure morte
Aussi tranchant qu’une lame.
W.L.