tieram
Maître Poète

Matin
S’approcher de l’aurore en la couleur de l’astre
Je m'éveille dès l'aube en ce rai me chauffant,
Mon regard vers le ciel dans un vent étouffant
C’est dans cette lueur que s’éteint l’apoastre.
Le soleil à son heure, enivre sans désastre,
Il me baigne en douceur comme on fait à l’enfant,
Et d’un seul sacrilège enivre un sot piaffant,
Admirant la lumière et cloîtrant d’un pilastre.
Fléchissant sous le règne à l’erreur est ce sort,
Qui l’oppresse en été sous un autre décor
Dont mes yeux dans l’instant lui suggère un sourire
Faut-il chercher encore en ce plus grand bonheur ?
Je ne suis pas frustrée à ce temps, que séduire ?
L’amour est une abeille au matin, butineur…
Maria-Dolores.
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