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Matière à discussion(de quelle matière êtes vous?)

kandinsky

Maître Poète
J’ai fais le tour de la question mais n’est trouvé aucune solution
Lavage de cerveau à trop faire le « méninge » dans ma tête
Matière grise et neurones en pleine ébullition
J’oublie finalement l’essentiel dans ce casse tête
Venez-moi en aide penseurs de la raison
Vite avant que m’assaillent les murs de prison
Ce qui m’auront aliéné par tant de soumission

Les hommes d’aluminium qui brillent dans la clarté
Ceux-là même qui se déchirent par souci d’individualité
Croyant protégé leur biens de la société
Cachant ainsi leur liasse de la luminosité
En pensant sans doute que tout peut subsister
Grave erreur car la pourriture s’est invitée
Naît d’être enfermée par tant de cupidité

Que dire des hommes absorbant ne sachant laisser une trace
Imperméable à la tranquillité, pourchassant la moindre crasse
Passants et repassant sur une vie éternellement froissée, ils trépassent
D’avoir trimé une vie entière pour être gratifié de maigres carcasses
N’avoir laissé aucune trace même la leur par manque d’audace
Jetés dans la masse comme vulgaires détritus à la casse
Oubliés sous cette saleté d’indifférence que cette terre amasse

Hommes cellophane qui filment chaque instant
Gonflant à la moindre chaleur intérieure de plaisir
Ils s’étendent pour ajouter un passe temps en supplément
En oubliant qu’ils se trouent pendant qu’ils s’étirent
Tout ne peut être contenu indéfiniment
Une fois consommé, l’emballage n’a plus qu’à partir
Même le plus résistant déchante lentement

Hommes en carton qui se trimballent toute une vie
Se posent ça et là selon l’humeur et l’utilité du moment
Ils s’abîment peu à peu de transporter leur envie
Trop de voyages inconsidérés pour fuir les déchirements
A trop être déçus du manque, tombe en larme sur le parvis
Dépression fatale, tout est trop lourd à porter, ils se disloquent
Ne pouvant se reconstruire fasse à ce monde qui s’en moque
Ne trouvant que refuge chaleur que dans la clope, ils fument
Inconscients que de cette fumée s’échappant, ils se consument

Hommes de papier excellant dans sa vie de messager
Traversant le temps pour énoncer tant de vérités
Chiffonnés, déchirés même abandonnés
Rien ne les dévie de leur quête, de l’abolition des préjugés
Il n’y a que par folie d’autodafé qu’ils sont arrêtés
Mais de ceux qui les ont lus, un jour l’espoir renaît
Car comme tout bon papier, il se recycle à jamais

Il n’y pas matière qui ne soit nulle concernée
En ces temps de disettes de bonheur étouffé
Par ces inventions qui polluent plus qu’elles restituent
L’homme se tisse de nouveaux attributs
Dans un monde où les valeurs ont laissés place à la monnaie
Celle qui régis toutes ces parures, ces futiles trophées
Un pouvoir d’achat qui non indexé n’a plus de statut
Qui pourra me donner la solution à cet indéfinissable rébus ?

Nicolas D. 10/06/08 :-)
 
bravo pour ce travail d'écriture , de mots et d'idées à foison.
tu utilises beaucoup d'images qui donnent un vrai sens et contenu à ton texte ,

j'ai beaucoup aimé et été très sensible à la recherche de la "matière" à travers les mots...

bravo encore...
 
très bien écrit ce texte .... beaucoup de réalités (malheureusement).....qui laisse à poursuivre notre réflexion ! bravo !
 
la solution as se rébus seul toi peut la trouver !!! tu vaut sans doute bien mieux que toute ses matières puisque tu as su déceler l'affaire en quelques phrases!!! encore merci pour tes com!!! bravo une fois e plus tes mots sont si fort que toute la journée on s en souvient encore!!!
 
Un beau travail que ce poème tout en réflexion, un casse-tête... Où est la solution ???
Bravo en tout cas, en parler c'est déjà ça !

Amiiés poétiques,
Maryse.
 
J'ai eu un peu d'difficulté à saisir l'entièreté du poème, car tes phrases sont tellement recherchées qu'elles en deviennent compliquées à comprendre pour moi :p hihi. Meuh bon, comme toujours, tu arrives à trouver les bons mots, au bon endroit.... Encore bravo pour ton imagination et ton travail au brouillon, lesquels se transforment en excellente matière à discussion :)
 
l'argent et le pouvoir dirigent le monde et que dire de l'apparence, mais les vraies valeurs resteront toujours humaines, et les sentiments ne s'achètent pas,et n'ont pas de prix car ils sont précieux, l'amour, l'amitié, la solidarité, les meilleurs moyens pour faire face à ce monde d'indifférences, bravo Nico
 
.Un texte qui donne a réfléchir l'argent et le pouvoir dirigent le monde et que dire de l'apparence encore
bravo Nico
 
Un poème trés trés original qui mérite plusieurs relectures car aussi trés riche. Ca change et l'analyse est fine et travaillée, tu m'épates!!!!je me demande où tu vas chercher tout ça.....Mon préféré, bien sûr c'est le papier.Gros bisous l'oiseau!
 
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