Éclairée par une lune de sang
La forêt s’extirpe de son manteau nuital
Un hurlement lointain fait taire la nature
Qui tremble dans l’ombre du secret
Du bosquet brumeux, entre 2 chênes fiers,
2 rubis vacillants s’élèvent du sol
Surgit timidement drapé de noir corbeau
Un monstre de 3 mètres, ni homme, ni loup
De ses crocs de stalactites et stalagmites de givre
Bave une écume où se brise sa rage
Ses griffes de rapace écorchent les grands bois
Son pas lourd fait gémir le tapis de feuille
Il renifle le vent, à la recherche d’une proie à torturer,
Mais la forêt reste silencieuse à son désespoir.
Un pauvre lapereau s’égare dans la nuit,
Et s'évanouit, happé par la bête de Gévaudan
Le brouillard se dissipe, un astre d'argent luit,
Sublimant la scène carmin de ce drame fugace.
La nature s’éveille et chante à l’aurore,
Le tribut du pauvre jeune conil.
La forêt s’extirpe de son manteau nuital
Un hurlement lointain fait taire la nature
Qui tremble dans l’ombre du secret
Du bosquet brumeux, entre 2 chênes fiers,
2 rubis vacillants s’élèvent du sol
Surgit timidement drapé de noir corbeau
Un monstre de 3 mètres, ni homme, ni loup
De ses crocs de stalactites et stalagmites de givre
Bave une écume où se brise sa rage
Ses griffes de rapace écorchent les grands bois
Son pas lourd fait gémir le tapis de feuille
Il renifle le vent, à la recherche d’une proie à torturer,
Mais la forêt reste silencieuse à son désespoir.
Un pauvre lapereau s’égare dans la nuit,
Et s'évanouit, happé par la bête de Gévaudan
Le brouillard se dissipe, un astre d'argent luit,
Sublimant la scène carmin de ce drame fugace.
La nature s’éveille et chante à l’aurore,
Le tribut du pauvre jeune conil.
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