Klar
Nouveau poète
Il était de ces jours où aimer
N’était pas un péché
De ces jours où la vie sentait bon le matin
Où la chaleur de ta main
Sur mon cœur, me donnait des ailles
De ces jours qui nous paraissent éternels.
Des ces nuits que jamais l’on n’oublient
Qui résument une vie
De ces nuits qui ont un goût d’amour
De sueur et de pleurs
Qui ressemblent à toujours
Mais qui au jour se meurent
De ces jours perdus
De ses nuits suspendus
Seul les souvenirs me ravissent un sourire
Et ta tombe fleurir
Et mon cœur panser
Il est de ces journées
Qui ressemblent a des nuits
Et qui durent une vie
Et des ces crépuscules
Qui jamais ne reculent.
Beaucoup trop de moments
Où ma douce mélancolie me rattrape
Tous ces malheureux instants
Où le spleen me frappe
Devant une fleur qui fane
Miroir de mon âme
Devant cette photo
Rappel de tous mes maux
Mais je ne peux me résoudre
A quitter cette vie
Je ne peux en découdre
Avec cette putain d’envie
Mais tu l’aimais tant cette vie
Je l’endurerai pour Toi
Je la souffrirai sans tes bras
Juste pour que tu vives cette nuit
Et ces journées a l’infini.
Je la vivrai jusqu'à en être usé
Jusqu'à en abuser,
Pour que tu la ressentes
Comme une bouffé criante
Ce que je n’ai jamais pu te dire.
Il est de ces journées sans Toi
Il est de ces nuits sans Toi
Où je me ferais martyr.
N’était pas un péché
De ces jours où la vie sentait bon le matin
Où la chaleur de ta main
Sur mon cœur, me donnait des ailles
De ces jours qui nous paraissent éternels.
Des ces nuits que jamais l’on n’oublient
Qui résument une vie
De ces nuits qui ont un goût d’amour
De sueur et de pleurs
Qui ressemblent à toujours
Mais qui au jour se meurent
De ces jours perdus
De ses nuits suspendus
Seul les souvenirs me ravissent un sourire
Et ta tombe fleurir
Et mon cœur panser
Il est de ces journées
Qui ressemblent a des nuits
Et qui durent une vie
Et des ces crépuscules
Qui jamais ne reculent.
Beaucoup trop de moments
Où ma douce mélancolie me rattrape
Tous ces malheureux instants
Où le spleen me frappe
Devant une fleur qui fane
Miroir de mon âme
Devant cette photo
Rappel de tous mes maux
Mais je ne peux me résoudre
A quitter cette vie
Je ne peux en découdre
Avec cette putain d’envie
Mais tu l’aimais tant cette vie
Je l’endurerai pour Toi
Je la souffrirai sans tes bras
Juste pour que tu vives cette nuit
Et ces journées a l’infini.
Je la vivrai jusqu'à en être usé
Jusqu'à en abuser,
Pour que tu la ressentes
Comme une bouffé criante
Ce que je n’ai jamais pu te dire.
Il est de ces journées sans Toi
Il est de ces nuits sans Toi
Où je me ferais martyr.