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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion athletika
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athletika

Nouveau poète
Je ne te voyais pas comme ça,
Quand je te prenais dans mes bras,
Tu étais tout près de moi,
Et je ne le sentais pas ;

Je t’avais vu,
Inconnu,
De tout le monde,
Et je m’effondre ;

Pourtant tu m’as trompé,
Et aussi maltraité,
Cela me fais c****,
J’espère que ça va s’arranger ;

Je ne voulais pas te perdre,
Quand tu n’étais pas raide,
Tu as brisé mon cœur,
Plein de chaleur ;

C’est comme une chaînette,
Qui se brise,
Couleur reinette,
Tu m’as été prise ;

Je ne suis pas assez doué,
Pour tout raconter,
Mais je peux t’aimer,
Sans te gêner ;

Je te connais bien,
Je n’oublierais rien,
De notre rencontre,
J’espère que tu n’as pas honte ;

Ce serait,
Une défaite,
Tu seras honnête,
Peut-être ;

Le jour ou tu perdra,
Je ne serais plus là,
Pour toi,
Ni à toi ;

Je ne t’obéirais pas,
Au doigt,
Pourtant j’ai envie,
Qu’on reste amis ;

Pour t’aider,
Quand il faudra,
Te remonter,
Je serais là ;

Tu pourras,
Conter sur moi,
Et faire comme avant,
En râlant ;

D’être perdant,
Il faut y penser,
Pendant qu’il est temps,
De rager ;

Contre ces truands,
Dégoulinants,
De ton pauvre cœur,
Qui à peur ;

Du prochain venu,
Qui sera perdu,
Cela te lassera,
Et tu revoudras de moi ;

Par ce que j’étais toujours là,
Quand t’avais besoin de moi,
Je pourrais me mettre à nu pour toi,
Et te dévoiler mes sentiments ;

Sen tassant,
Et tardant,
Dans mon cœur,
De farceur ;

On s’en fou des autres,
Tu es mon hôte,
Dans ma vie,
Quand tu ris.

Tristement commençant,
Tout blanc finissant.​
 
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