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Maravilla (forme le ricochet double)

tieram

Maître Poète
« Maravilla »

Qui fut « Maravilla » du fond de l’océan
Suivons-la ; dans l’abîme en son cœur du néant
Éveillant l’étincelle au regard de l’enfance
D’une petite fille écoutant en silence
Qui fut « Maravilla » du fond de l’océan
Suivons-la, dans l’abîme en son cœur du néant
Voyez ce monstre hideux et doux comme une fée
Bienveillante en ce conte à cette âme enchantée
Pour la belle aux pieds nus du désir langoureux
Soutenant d’un souhait un beau prince amoureux
Éveillant l’étincelle au regard de l’enfance
D’une petite fille écoutant en silence


La mémoire égarée à ce mythe évoquant
Se pare une innocence au souvenir croquant
Lors d’un ultime vent coule une larme amère
Du visage en mon for vers ma douce grand-mère
La mémoire égarée à ce mythe évoquant
Se pare une innocence au souvenir croquant
Qu’à mon cygne en mon cœur émeut dans la féerie
Qui veillait son tombeau berçant ma rêverie
Chantant« Maravilla »en des heures durant
Et de fil en aiguille étonna l’ange entrant
Lors d’un ultime vent coule une larme amère
Du visage en mon for vers ma douce grand-mère


« Maravilla » est l’histoire que me contait ma grand-mère et qui ressemblait étrangement à l’histoire de cendrillon, sauf que la fée de ce conte était un monstre marin.
 
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