totora
Nouveau poète
"Je regarde le temps s'écouler d'un air désinvolte, je ne me pose pas plus de questions que ça. Que c'est beau de voir tout ce sable couler, dans son sablier d'argile... Mes pensée, fusent, vagabondent, vers des horizons qui ne m'avais a priori pas sembler importantes, jusqu’à ce qu'une image, que je n'avais pas revu depuis si longtemps vienne m'interloquer... Ton visages, je ne le comprend pas... pourquoi revenir maintenant, quand je me sent le plus apaiser ? Laisse moi réfléchir, ton esprits me hante, me prépare tu à ton retour ? Je trace avec difficulté, des mots à l'aide de la buée, des vers mélancolique, car j'ai mal de te penser, encore ce sujet qui reviens, mais aujourd'hui je veux lutter.
Les yeux fermer, je regarde cette pierre qui définie ta tombe, a genou face à ça, je murmure des prières à ton égard... comme pour me rappeler que tu existe encore dans mon cœur, que malgré tes faits, malgré toutes la souffrance que tu m'a fait subir, tu me manque, et je t'aime... Je me perd donc, dans un ballet de mots, incessant. puis me voila en larmes à proférer des insultes... Comme un symboles d'impuissance humaine sur les choses...
[...]
Les larmes au yeux, je continue de marcher, sans regarder ce qu'il se passe autour, je me prépare à vider de mon esprits, tout ce qui puisse t'approcher... Je regarde le ciel, comme si la beauté des étoiles, pouvais finir le travail de l'alcool... La corde au cou, je me prépare a partir, la corde au cou, je fais ce que je n'aurais pas due, la corde au cou, je suppose que le temps feras la reste, la corde au cou, je viens te chercher."
Les yeux fermer, je regarde cette pierre qui définie ta tombe, a genou face à ça, je murmure des prières à ton égard... comme pour me rappeler que tu existe encore dans mon cœur, que malgré tes faits, malgré toutes la souffrance que tu m'a fait subir, tu me manque, et je t'aime... Je me perd donc, dans un ballet de mots, incessant. puis me voila en larmes à proférer des insultes... Comme un symboles d'impuissance humaine sur les choses...
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Les larmes au yeux, je continue de marcher, sans regarder ce qu'il se passe autour, je me prépare à vider de mon esprits, tout ce qui puisse t'approcher... Je regarde le ciel, comme si la beauté des étoiles, pouvais finir le travail de l'alcool... La corde au cou, je me prépare a partir, la corde au cou, je fais ce que je n'aurais pas due, la corde au cou, je suppose que le temps feras la reste, la corde au cou, je viens te chercher."