Vaury
Nouveau poète
Un destin pas ordinaire,
Parler de moi je sais pas faire
Et puis dîtes-moi à quoi ça sert ?
J'ai promené tous mes souvenirs dans ce manoir.
J'y ai laissé ma mémoire et puis aussi ce cheval de bois ;
Celui de mon enfance aux belles histoires parfois.
Et malgré moi j'y ai grandi, impatiente.
Le temps m'emportait sur ce qui allait devenir ma légende,
Et puis d'année en année j'y fis silence.
Dans ces longs couloirs aux secrets nécessaires,
Pour me faire avancer dans ce brouillard austère,
Mon esprit lui rit au nez tant de fois à travers.
L'oubli ou je pense, il me fallait continuer mon chemin.
Ne plus regarder mon enfance mais l'ivresse d'un demain,
Où tout devenait incertain. Aujourd'hui je m'en souviens.
Il y avait des ombres sur toutes les marches. C'était fatal.
J'ai fini par y blesser sur chacune d'entre elle mon Âme.
Quels curieux sacrifices il me fallait faire en cette époque là !
Il y avait de ces choses qui n'avaient pas de nom ; enfin je pense.
Il me fallait tout découvrir au cœur de mon imaginaire et comprendre.
Et puis apprendre cet hôte aux abois que l'on appelle le temps.
Celui du tout un chacun , celui qui n'appartient à personne ; d'histoires
Faites d'illusions. Je me souviens d'eux bien loin de ma mémoire,
Sur cette toile où me reviennent de folles images, sur chacun de mes âges.
J'avais belle allure lorsque j'étais. Mais aujourd'hui qu'en est-il ?
J'ai fini par tout ranger dans un tiroir, tous mes souvenirs et aussi,
M'endormir dans un profond rêve. Le plus beau sans doute celui du paradis.
Parler de moi je sais pas faire
Et puis dîtes-moi à quoi ça sert ?
J'ai promené tous mes souvenirs dans ce manoir.
J'y ai laissé ma mémoire et puis aussi ce cheval de bois ;
Celui de mon enfance aux belles histoires parfois.
Et malgré moi j'y ai grandi, impatiente.
Le temps m'emportait sur ce qui allait devenir ma légende,
Et puis d'année en année j'y fis silence.
Dans ces longs couloirs aux secrets nécessaires,
Pour me faire avancer dans ce brouillard austère,
Mon esprit lui rit au nez tant de fois à travers.
L'oubli ou je pense, il me fallait continuer mon chemin.
Ne plus regarder mon enfance mais l'ivresse d'un demain,
Où tout devenait incertain. Aujourd'hui je m'en souviens.
Il y avait des ombres sur toutes les marches. C'était fatal.
J'ai fini par y blesser sur chacune d'entre elle mon Âme.
Quels curieux sacrifices il me fallait faire en cette époque là !
Il y avait de ces choses qui n'avaient pas de nom ; enfin je pense.
Il me fallait tout découvrir au cœur de mon imaginaire et comprendre.
Et puis apprendre cet hôte aux abois que l'on appelle le temps.
Celui du tout un chacun , celui qui n'appartient à personne ; d'histoires
Faites d'illusions. Je me souviens d'eux bien loin de ma mémoire,
Sur cette toile où me reviennent de folles images, sur chacun de mes âges.
J'avais belle allure lorsque j'étais. Mais aujourd'hui qu'en est-il ?
J'ai fini par tout ranger dans un tiroir, tous mes souvenirs et aussi,
M'endormir dans un profond rêve. Le plus beau sans doute celui du paradis.