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Nouveau poète
Je suis une femme
Une grande blonde plantureuse des vastes forets nordiques
Qui sait mieux manier de la science les outils que de l'amour la flamme
Une déesse froide, de marbre, tout un mélange ethnique
De la glace qui a peur que sa chevelure crame
Et devant un homme, panique
Ou je suis plutôt une espagnole
Ces folles femmes, enfant de la Gorgone
Qui font soumettre tous hommes quand elles deviennent folles
Ces femmes brulantes et mûres comme leur terre qui saigne
Qui, des histoires, aux fenêtres, elles raffolent
Racontées par une vieille matrone
Ou alors la bonne Mamma Italienne
Avec ses bras rigoureux, comme ceux des hommes
Des gourmandes aimantes, aimants ses enfants, sujets de la reine
Et qui, matin et soir, dans la vieille pâte, rame
Aidée de toutes ces petites mimines
Soldats purs des âmes
Mais je ne pourrais jamais savoir ce que c'est d'être ces femmes d'exceptions
Des femmes solidaires, sages, fidèles, calmes et pleines de raisons
Des créatures de dieu allumées d'un seul feu par la passion
Que nous faisons naitre, maudits hommes, sans raisons
Des déesses qui ne cherchent que la fusion
De nos toits et nos maisons
Une grande blonde plantureuse des vastes forets nordiques
Qui sait mieux manier de la science les outils que de l'amour la flamme
Une déesse froide, de marbre, tout un mélange ethnique
De la glace qui a peur que sa chevelure crame
Et devant un homme, panique
Ou je suis plutôt une espagnole
Ces folles femmes, enfant de la Gorgone
Qui font soumettre tous hommes quand elles deviennent folles
Ces femmes brulantes et mûres comme leur terre qui saigne
Qui, des histoires, aux fenêtres, elles raffolent
Racontées par une vieille matrone
Ou alors la bonne Mamma Italienne
Avec ses bras rigoureux, comme ceux des hommes
Des gourmandes aimantes, aimants ses enfants, sujets de la reine
Et qui, matin et soir, dans la vieille pâte, rame
Aidée de toutes ces petites mimines
Soldats purs des âmes
Mais je ne pourrais jamais savoir ce que c'est d'être ces femmes d'exceptions
Des femmes solidaires, sages, fidèles, calmes et pleines de raisons
Des créatures de dieu allumées d'un seul feu par la passion
Que nous faisons naitre, maudits hommes, sans raisons
Des déesses qui ne cherchent que la fusion
De nos toits et nos maisons