myosotis
Nouveau poète
Partie trop tôt
Tu nous a laissé,
Tu n'as pas résisté,
Trop forts étaient les maux.
A six ans on nous laisse croire
Mais avec toi on ne m'a pas laissé le temps,
On ne m'a même pas dit quand
Je pourrais te revoir.
J'ai quelques souvenirs
Mais trop peu,
Je lui en veux.
J'ai oublié ton sourire..
Cette foutue maladie
Me remplit de haine,
Elle est ma peine,
Elle a détruit la magie.
Cette magie de l'enfance
Quand les petits voient leurs aïeuls,
Quand la joie pétille dans leurs yeux,
Quand ils supplient leurs parents de rester pour les vacances.
Moi j'y suis allée,
Mais c'était pour te dire adieu,
Des larmes ont coulé de mes yeux,
J'ai compris que ce ne serait plus jamais.
La seule image que je garde de toi
Est sur ton lit blanc dans la salle à manger,
Où lasse de te battre tu étais allongée...
Je ne pouvais venir jusqu'à toi.
Ces images sont celles d'une gamine
Qui voit ses proches souffrir,
Qui voit sa grand-mère mourir,
Mais qui la voit cependant, comme une héroïne...
Je t'aime...
Tu nous a laissé,
Tu n'as pas résisté,
Trop forts étaient les maux.
A six ans on nous laisse croire
Mais avec toi on ne m'a pas laissé le temps,
On ne m'a même pas dit quand
Je pourrais te revoir.
J'ai quelques souvenirs
Mais trop peu,
Je lui en veux.
J'ai oublié ton sourire..
Cette foutue maladie
Me remplit de haine,
Elle est ma peine,
Elle a détruit la magie.
Cette magie de l'enfance
Quand les petits voient leurs aïeuls,
Quand la joie pétille dans leurs yeux,
Quand ils supplient leurs parents de rester pour les vacances.
Moi j'y suis allée,
Mais c'était pour te dire adieu,
Des larmes ont coulé de mes yeux,
J'ai compris que ce ne serait plus jamais.
La seule image que je garde de toi
Est sur ton lit blanc dans la salle à manger,
Où lasse de te battre tu étais allongée...
Je ne pouvais venir jusqu'à toi.
Ces images sont celles d'une gamine
Qui voit ses proches souffrir,
Qui voit sa grand-mère mourir,
Mais qui la voit cependant, comme une héroïne...
Je t'aime...
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