Cheetohjo
Nouveau poète
J'avais une mamie.
J'avais un amour
Comme une veste de velours
Qui m'enlaçait de tout son coeur
J'avais cet amour qui semblait forcer le bonheur.
Si je devais crier un mot pour elle je hurlerais enfance
Elle m'aimait de cette force qui ne faiblit jamais
Avec cette cruauté enfantine de l'entière confiance
Elle était une gamine déguisée en adulte, qui jouait.
Elle était ce refuge où je savais m'enfuir
Lorsque je recherchais encore un peu de rire.
Elle était ces remparts qui me gardaient du monde
Elle me protégeait de ces orages qui grondent
Au dessus des gamins qui découvrent leur drôle de vie.
Elle n'a jamais douté de moi, de ma bonté
Elle n'a jamais pensé que je pourrais me tromper
Elle avait cette foi qui refuse le gris
C'était mamie gâteau, mamie gaga
Mamie toujours inquiète et mamie toujours là
Doux phare dans mon brouillard
Aimante sans juger
C'est une grand-mère qui part
Mais mon soleil qui disparaît.
Sa maison comme un château
Où je venais vivre vraiment
Loin des tracas de marmot
Aimé comme un prince charmant.
C'était le réconfort même sans l'effort
C'était ce sourire si confiant et si fort.
Mamie c'est l'odeur d'une crêpe au miel
C'est la chaleur d'une cheminée un soir de pluie
C'est la couleur du coin de ciel
Que je voyais de ma cabane, c'est la vie.
Mamie c'est la fierté d'être juste moi
C'est et ça restera toujours l'amour,
Même si son corps est froid,
Qui me réchauffera toujours.
Mamie.
J'avais un amour
Comme une veste de velours
Qui m'enlaçait de tout son coeur
J'avais cet amour qui semblait forcer le bonheur.
Si je devais crier un mot pour elle je hurlerais enfance
Elle m'aimait de cette force qui ne faiblit jamais
Avec cette cruauté enfantine de l'entière confiance
Elle était une gamine déguisée en adulte, qui jouait.
Elle était ce refuge où je savais m'enfuir
Lorsque je recherchais encore un peu de rire.
Elle était ces remparts qui me gardaient du monde
Elle me protégeait de ces orages qui grondent
Au dessus des gamins qui découvrent leur drôle de vie.
Elle n'a jamais douté de moi, de ma bonté
Elle n'a jamais pensé que je pourrais me tromper
Elle avait cette foi qui refuse le gris
C'était mamie gâteau, mamie gaga
Mamie toujours inquiète et mamie toujours là
Doux phare dans mon brouillard
Aimante sans juger
C'est une grand-mère qui part
Mais mon soleil qui disparaît.
Sa maison comme un château
Où je venais vivre vraiment
Loin des tracas de marmot
Aimé comme un prince charmant.
C'était le réconfort même sans l'effort
C'était ce sourire si confiant et si fort.
Mamie c'est l'odeur d'une crêpe au miel
C'est la chaleur d'une cheminée un soir de pluie
C'est la couleur du coin de ciel
Que je voyais de ma cabane, c'est la vie.
Mamie c'est la fierté d'être juste moi
C'est et ça restera toujours l'amour,
Même si son corps est froid,
Qui me réchauffera toujours.
Mamie.