talysman
Poète libéré
Mamie, Souvenir constant de ma vie, plaisir de mon enfance. Mamie, que je porte dans mon coeur, j'aurais tant aimée que tu puisses connaître mon petit enfant, toi qui a été si bonne pour moi. Jamais, je n’oublierais, ton sourire, ton humour. Es tu seule ?, Là ou tu es ?, Fait il noir ? Me voies tu ?, Me sent tu ?. Ressens tu quelque chose quand mes pensée vont vers toi ? J'espère que là ou tu es, si tu es, tu y es bien, libre, sans souffrance. Sâche, que mon être déborde de ta présence. Sâche, aussi que tu aurais été la seule à l'aimer, car les autres grands mères ne s'intéresse pas à cette nouvelle vie. Toi qui sais ,ce que c'est de la perdre, tu connais l'importance de la vie, l'importance de l'accueillir avec amour. Les autres non, en tout cas, pas avec moi et mon bébé, puisqu'ils ne veulent pas savoir qu'il existe, enfin ils font tout comme. Ils sont plus noir que les ténèbres. Oh! Mamie, soit pour lui ce que tu as été pour moi, même si cette amour ce partage dans les airs, dans ton espace, quel qu'il soit. Ton âme est pure puisque maintenant tu fais partie du vent.Je sais que tu nous protégeras dans tes bras de nuages, et pour avoir ta tendresse ils nous suffiras de regarder le ciel et là, Je lui dirais : Embrasse Mamie,elle te caresse grâce au vent. Amour et paix pour toi Mamie. TALY 1995